décembre 6, 2024

LE DERNIER PAPE ? VRAIMENT ? 2ème PARTIE

Dernier élément de ce premier groupe de Sous-Structures ou SST :

Le carré du Soleil Sagittaire à Neptune en Vierge.

Remarquons tout d'abord que Neptune est « en exil » dans le signe de la Vierge (comme il l’est dans le thème natal de Brigitte Bardot dont je vous propose une lecture personnelle par ailleurs). Un tel principe en affinités par les Poissons dans la mesure où il touche à l’illimité au non-conditionné, à l’imaginaire qui, par définition, ne se reconnaît aucune contrainte, au visionnaire aussi, se trouve en effet à l’étroit dans ce signe hyper-rationnel, donc précis, mesuré, restrictif, que celui de la Vierge.

Dans ce cas précis, Neptune semble devoir sans cesse ramener l’hybris potentiel du trigone Soleil-Uranus à des considérations plus prosaïques et réalistes sans pouvoir éviter (dissonance oblige) un certain nombre d’intuitions fallacieuses, d’illusions, de confusions, d’entorses avec la vérité. Nous risquons de nous retrouver face à un esprit plus dogmatique qu’inspiré, à un rapport à la vérité sans cesse soumis à des impératifs idéologiques qui ont peu à voir avec cette Vérité qui nous rendra libres, d’après saint Jean, et à laquelle nous ne pouvons parvenir que si nous n’y faisons pas obstacle par nos propres fermetures humaines, trop humaines.

Ce qui nous ramène à la troisième Sous-Structure décrite plus haut

En fait il nous faut prendre en considération la profonde conscience de la misère, voire de la déréliction qui s’exprime dans une dissonance Saturne/Neptune, surtout sur un fond Vierge-Poissons. Axe du pessimisme car des plus conscients des limitations, contraintes, misères et malheurs de toutes sortes qui conditionnent l’existence humaine, conséquences du péché originel.

Axe sacrificiel. Donc chrétien par excellence car c’est la présence de la limitation et de la douleur en soi, qui ouvre la conscience à la conscience de la douleur des autres : donc à l’altruisme, à la compassion, à la « miséricorde » comme l’appelle souvent Jorge Bergoglio. C’est par lui que la libération véritable peut intervenir car c’est dans l’extrême déréliction et dans la prise de conscience de notre petitesse que peut intervenir l’appel à la rédemption par la pénitence, l’humilité, l’abandon à la volonté divine. C’est alors que le signe des Poissons qui, incompris, enferme l’existence humaine dans « une vallée de larmes » ou comme un prison à vie, mais comme ouverture vers une autre vie grâce à cette capacité que possède l’humilité véritable de nous laisser toucher et libérer par l’amour divin. Chose impossible tant que nous nous obstinons dans ce sentiment de toute puissance et d’orgueil dans lequel nous enferme notre égo qui agit à l’instar de ces nœuds qui se resserrent autour de nos poignets à proportion des efforts que nous accomplissons pour nous désentraver.

L’axe Vierge/Poissons nous dit en permanence que c’est en nous faisons tout petits, humbles et compatissants que nous pouvons atteindre à nos plus hautes limites.

Nous avons là l’origine de tout le discours papal sur les « périphéries », les pauvres, les oubliés, les migrants, etc., ses sujets de prédilection du fait que Saturne - le sens de l’épreuve, de l’abandon et du manque - est bien intégré par l’Ascendant matriciel/maternel Cancer. Nous ne saurions le regretter mais le problème, chez lui (donc dans ce thème), n’est pas là, car une chose est de constater un état de fait et de s’en affliger, autre chose consiste à proposer des solutions adaptées. Surtout quand on est pape. Nous allons y revenir plus loin.

Nous l’avons signalé, cette grande opposition est harmonique à Mercure dans le signe du Capricorne, un Mercure qui n’est pas seul mais qui appartient à un groupe assez resserré où nous trouvons Jupiter et Soleil, deux symboles d’autorité, de pouvoir et, en plein accord avec l’intransigeance absolue d’Uranus dont nous avons beaucoup parlé, pouvant tourner à la morgue, à l’orgueil, à l’auto-aveuglement intellectuel et spirituel. Ceux qui connaissent un tant soit peu le personnage de Caligula tel que pensé par Camus dans sa pièce éponyme, pourront se faire une idée de ce que je suggère ici.

Si bien qu’il semble que sous l’influence d’un Mercure aussi froid, calculateur, réaliste et rationnel que celui du Capricorne, l’intelligence de Jorge Bergoglio, colorant son exercice de l’autorité (Jupiter-Soleil) l’amène à réfléchir et agir beaucoup plus en politique, voire en idéologue, qu’en pasteur. Ce que confirme son très long flirt avec la théologie de la libération qui sévit pendant des lustres en Amérique du Sud et qui a enfanté plus de révolutionnaires sanglants que de missionnaires du Christ à l’image de saint François-Xavier par exemple.

Jorge Bergoglio a parfaitement conscience du malheur du monde, peut-être veut-il sincèrement y apporter remède, mais sa rigidité mentale et son ouverture au monde, l’amène à en choisir le moyen, non plus dans la lumière de l’Esprit qui a soufflé sur l’Église pendant deux mille ans avant qu’il ne nous fasse l’honneur de naître, mais dans un ensemble de doctrines morales et sociales qu’il tire non plus de ses prédécesseurs, Papes, Pères et Docteurs, mais de théologiens aussi inspirés que don Helder Camara, Oscar Romero ou Leonardo Boff, qu’il finira (si Dieu lui en laisse le temps) par installer sur nos autels comme il a installé la statue de Luther l’ivrogne et le débauché, et celle d’un saint Michel plus gay friendly que permis dans les jardins du Vatican.

J’en viens maintenant à la deuxième sous-structure sur laquelle j’ai fait l’impasse jusqu'à présent.

Si vous ne vous êtes pas endormi ou indigné à la lecture de ce qui précède et avez préféré abandonner cette étude, vous vous souviendrez qu’il s’agit de la configuration (essentielle à mon avis pour comprendre précisément la « nature » bergoglienne) :

  • Uranus culminant en Taureau (et Maître de la Maison VIII en Verseau)
  • Sextile Asc Cancer
  • Double-carré à une opposition de Pluton en Maison 1 à une conjonction Lune-Vénus en Verseau et en Maison VII.

C’est à travers ces configurations que nous touchons à l’intime de Jorge Bergoglio et, au-delà, à l’explication de certains de ses choix « pastoraux ».

Première constatation :

La Lune est conjointe à Vénus. Or, cette Lune étant maîtresse d’Asc – représentant donc quelque chose d’essentiel concernant l’égo du sujet – nous avons affaire à un processus d’identification. Autrement dit le « moi » de JB s’identifie à un principe féminin - Vénus – situé en Maison VII (les autres, analogie avec la Balance) et maîtrisant la Maison X (le père, mais aussi la carrière et la position sociale) et la Maison III : les idées, l’éducation, etc.

  • Vénus est le symbole de l’affectivité. En tous domaines elle détermine nos goûts, nos choix, nos attirances, nos répulsions, et toute la gamme de nos amours : des plus charnels aux plus éthérés. Partant, elle joue un rôle définitif, souvent inconscient, dans nos convictions et notre morale, en ce sens que si la morale est la recherche du beau et du bien (mais aussi de l’agréable) Vénus doit y jouer sa partition. Ce qui veut dire que l’adage de Pascal concernant cette raison du cœur que la raison ne connaît pas, s’applique totalement à elle. Vénus préside à nombre de nos jugements mais ce sont des jugements auxquels la raison ne prend aucune part. Parce que c’était lui, parce que c’était moi, affirmera Montaigne pour expliquer son amour pour La Boétie.
  • On peut, sans distorsion aucune, la rapporter à la fonction sentiment dans la psychologie junguienne, c'est à dire comme représentant un processus qui se déroule entre l'ego et un contenu donné, un processus qui, de plus, confère au contenu une valeur définie dans le sens de l'acceptation ou du rejet [...] Par conséquent, le sentiment est une forme jugement qui s’appuie sur la base de valeurs subjectives et personnelles alors que la fonction pensée (Mercure) qui constitue l’autre pôle du dispositif psychique qui nous permet de juger, se base sur la logique et les considérations objectives.
  • On conçoit donc combien les jugements de François pape, peuvent s’avérer pour le moins arbitraires et changeants dans la mesure où la présence de la Lune associée à Vénus ne peut qu’accentuer la part d’instabilité émotionnelle, de caprice infantile (à l’extrême), de suggestivité et de susceptibilité, qu’on peut attribuer à la Lune dont la fonction, purement subjective, est sans doute la plus éloignée de toute forme de mise à distance personnelle et d’objectivité rationnelle.
  • La présence de Mercure (fonction « pensée » de Jung) en Capricorne (le plus impersonnel des douze signes) en zone de forte intensité peut-elle contrebalancer cette composante subjective et féminine dans le thème de JB ? Sans aucun doute, car on se demande comment alors il pourrait gouverner l’Église. Mais il n’empêche que nous avons affaire là à un type de dualité souvent irréconciliable, dont les signes dits « doubles » en général et le Sagittaire en particulier, nous donnent, nous ont donné et nous donneront maints exemples.

Deuxième Constatation :

Non seulement la Lune (le « moi », rappelons le) s’identifie à Vénus mais il s’identifie à une Vénus opposée à Pluton et carré à Uranus !

Peut-on imaginer relation plus transgressive, pour ne pas dire plus perverse que celle-là ?

Un simple coup d’œil dans l’ensemble de la littérature astrologique nous apprendra que les dissonances Uranus/Pluton signalent les périodes et celles des personnalités qui en sont profondément marquées, comme révolutionnaires par excellence.

Sur le plan psychologique on ajoutera que nous avons souvent affaire à des personnalités aux contrastes fulgurants, brutales, imprévisibles, irrationnelles aptes aux retournements d’opinion aussi soudains, retournements qu’on n’aurait même pas pu imaginer la veille. J. P Nicola, génial concepteur de l’Astrologie Conditionaliste, ajoute que ce sujet se découvre et se cache aussitôt. Les imprévus, le pouvoir qu’il appelle ou revendique ne sont pas faits pour le satisfaire vraiment. S’il trouve une unité dans ses contradictions, il en fera le moyen d’une indépendance inattaquable plutôt que celui d’une autorité bien établie[1].

Et il ajoute quelque chose qui me paraît très éclairant, voire essentiel, concernant le thème sur lequel nous sommes en train de réfléchir :

Si Uranus domine, écrit-il un peu plus bas, les faiblesses et angoisse secrètes induisent une source fanatique à un pouvoir incontestable venu d'ailleurs [de Dieu ?]. Le sujet est prêt à n’importe quoi pour refuser la banalisation, les lois du temps et de l’espèce destructrices et insoutenables pour le narcissisme. Il peut en sortir de prodigieux exploits, un destin hors série dont le sens profond est de se prouver immortel. Les solutions moins héroïques entraînent à toutes sortes de croyances discutables et de surcompensation imaginaires (fin de citation).

Un autre vénérable auteur allemand – Wolfgang Reinicke – écrit à propos des dissonances Uranus/Pluton dans son ouvrage « L’Astrologie Pratique »[2] : esprit débridé, dispersion, tendance à la destruction, violence. Entreprise de renversement, effondrement, catastrophe, fanatisme, danger d’accident.

Bien entendu l’auteur évoque ici l’aspect purement événementiel, collectif, historique, d’une pareille configuration (révolutionnaire entre toutes) mais il n’empêche que les personnes dont les thèmes mettent fortement ces valeurs en exergue, présentent toutes, à leur échelle microcosmique dans leur caractère et leurs actes, quelque chose de ces redoutables tendances universelles.

Ici, il paraît évident que ce l’on cherche à détruire et à « réinventer » tourne autour des questions liées à la composition traditionnelle de la famille (l’Asc et Pluton sont en Cancer) de la filiation et de la maternité (la Lune) de l’amour et de la sexualité (Vénus) le tout sur le terrain progressiste, transgressif, « libérateur » du Verseau, le signe même qui – lorsqu'il est mal compris et vécu – devient celui de la volonté prométhéenne de s’affranchir des lois divines et des lois humaines... le tout sous la férule d’un Uranus dominant, tel que décrit ci-dessus, et séjournant de plus, dans un signe qui ne lui convient absolument pas : le Taureau, où il est « en chute » c'est à dire en état débilité extrême pour exprimer ce qu’il a de meilleur – l’esprit, la clarté d’intuition, l’inspiration spirituelle, la lumière de la conscience, l’intelligible éclairant et dominant le sensible, pour parler en philosophe. Alors que sa présence dans le signe du Taureau, qui désigne le corps et ses besoins par excellence, contribue à en  exalter les défauts : obsessions ou idées fixes, liées de près ou de loin à une approche matérialisme voire hédoniste de la réalité : l’argent, la nourriture, le sexe, érigés en principes d’action. En idoles pour certains.

Veut-on quelques exemples de ces contradictions ?

A propos de l’homosexualité.

De retour des JMJ de Rio, dans un de ces discours improvisés en avion dont il a le secret il déclare « Si une personne est gay et cherche le Seigneur, qui suis-je, moi, pour la juger ? ». Et tout le monde LGBTQ+ de se pâmer de cette quasi reconnaissance ! En  d’autres circonstances on l’avait vu baiser la main d’un vieux prélat (dont j’ai oublié le nom) présidant une association italienne pro-gay . En août 2024, il reçoit un groupe de militants LGBT dans la résidence Sainte-Marthe qu’il occupe au Vatican pour célébrer l’anniversaire de Juan Carlos Cruz, un avocat Chilien homosexuel, nommé membre de la Commission pontificale pour la protection des mineurs en 2021[3].

Mais voilà-t-il pas que tout récemment il se met à inviter les évêques italiens à ne pas accueillir dans les séminaires religieux les personnes ouvertement gays, estimant qu’il y avait déjà trop de « frociaggine ». C'est à dire des « pédés » en français.

Outre le vocabulaire qui me paraît dénoncer la fausse sympathie hypocrite ostensiblement affichée précédemment pour l’homosexualité et les homosexuels, ce qui me paraît contradictoire et me pose question est ceci : si on ne doit pas juger un gay qui cherche sincèrement le Seigneur, pourquoi lui fermer la porte d’un séminaire où il pense Le trouver ? N’est-ce pas là une forme d’« ostracisation » contradictoire, assortie d’une volonté de « répression » injuste, suivant le propre raisonnement de JG ?

D'autre part, est-on sûr de résoudre la crise des vocations si on refuse l’entrée des séminaires aux « gays », alors que certaines statistiques montrent que les homosexuels représentent à peu près 70 % du personnel de l’Église ? Nos sacristies risquent alors d’être encore plus vides qu’elles ne le sont aujourd'hui où une de mes amies habitant une ville de plus de cinquante mille habitants, ne trouve pas de prêtres pour organiser les obsèques de sa maman !

Dans la même veine logique, ordonner des « gays » n’est-ce pas mettre en place une solution élégante au problème du célibat des prêtres ?

A propos de l’avortement

Fin septembre 2024, retour de Belgique pour Rome après une visite officielle au pays du Manneken Pis, Jorge Bergoglio s’indigne devant les journalistes de cette « loi criminelle » autorisant des « tueurs à gage » – à savoir des médecins – à pratiquer des interruptions volontaires de grossesse ! De quoi faire se retourner Simone Veil et Gisèle Halimi dans leurs tombes ...

Mais, le 5 novembre suivant le même Jorge Bergoglio (à moins que ce ne soit son sosie) rencontre Emma Bonino, ex-membre du Sénat italien et figure historique du mouvement radical et militante pro-avortement [...] récemment sortie de l’hôpital après une crise respiratoire. Une Emma Bonino qui nous apprend que le dit Jorge Bergoglio lui a offert un bouquet de roses et des chocolats ! Rien de surprenant quand on se souvient qu’il y a quelques années ce pape étrange l’avait classé parmi les grandes figures de l’Italie d’aujourd’hui » et avait salué son engagement pour les migrants, affirmant qu’elle avait « offert le meilleur service à l’Italie pour connaître l’Afrique ».

Admirez, au passage, la constance de la philosophie et de l’action papale : favoriser le suicide européen d’un côté en exaltant une avorteuse décomplexée et compenser le massacre des innocents, en qualifiant une immigration de peuplement comme meilleur service à rendre à l’Italie et, au-delà, à l’Europe bien entendu.

Je clos là l’illustration de cette nature duelle, pour ne pas dire d’agent double, d’une personnalité qui semble n’avoir placée au sommet de l’édifice civilisationnel qui constituait, jusqu'à présent, la colonne vertébrale spirituelle de l’Occident, que pour mieux la corrompre, voire, sous le patronage symbolique d’Uranus/Pluton, la dynamiter définitivement.

Je n’avais pas commencé à rédiger le dernier paragraphe que nous venons de lire, que je recevais un de ces « signes » (du moins est-ce ainsi que je me plais à les envisager) qui m’indiquent si je suis ou non dans la bonne voie. Ce « signe » ce fut un article de la revue l’Homme Nouveau, à laquelle je suis fidèlement abonné depuis de nombreuses années, qui dans son numéro 1819 du 16 novembre 2024 titrait une de ses chroniques :

Qui sont « les nouveaux experts de foi et de morale nommés par le pape François ? ».

Bonne question.

Et je ne fus pas déçu par cette lecture.

Déjà, dans le court paragraphe qui chapeaute le corps de l’article on peut lire :

[...] Il semble que le Saint Père cherche à verrouiller ce domaine essentiel [celui de la morale conjugale comme précisé un peu plus haut dans ledit paragraphe] dans le sens d’une libération (Lune-Vénus en Verseau au carré d’Uranus en Taureau : « l’amour et la sexualité ») en contradiction avec Humanae-Vitae (Pluton – la « déconstruction » - en Cancer – la « mater ecclésia » et la « source de la Tradition », mais aussi la « famille » et la « maternité » tout court), ouvertement critiquée par les nouveaux « défenseurs » des mœurs.

Ces simples lignes expriment tout ce que j’essaye de démontrer en analysant cette Deuxième Sous-Structure (voir plus haut), essentielle pour qui veut bien comprendre QUI est Jorge Bergoglio et le BUT qu’il poursuit.

Parmi les promus, tous « progressistes », presque tous universitaires enseignant dans des université « catholiques » dont quelques femmes, l’article cite Mgr Antonio Stagliano, président de l’Académie Pontificale de Théologie qui a pour la Franc-Maçonnerie – ennemie historique et absolue de l’Église - les yeux de Chimène pour Le Cid ; Mgr Giacomo Canobbio qui « estime qu’avec la synodalité, les fidèles peuvent contribuer à décider des orientations pastorales, mais aussi doctrinales ». Ce sont donc les fidèles qui vont enseigner les Écritures et la Tradition aux prêtres et aux Évêques, comme désormais ce sont nos collégiens qui décident de ce que leurs professeurs doivent dire ou ne pas dire.

On trouve aussi Maurizio Chiodi, spécialiste en bioéthique, qui estime que l’enseignement d’Humanae Vitae[4] peut être modifié[5]. On devine aisément dans quel sens. Autre Shadock bergoglien promu « consulteur du Dicastère de la Doctrine de la Foi[6], Aristide Fumagalli, auteur entre autres de L’Amore sessuale, Fondamenti e criteri teologico morali (Queriniana, 2017). Pour cet « expert » la bonté ou la malice des actes humains réside sur la qualité amoureuse des relations interpersonnelles et l’amour de Dieu qui s’y révèle !

C’est ainsi que tel pédophile fort célèbre pouvait proclamer, il y a quelques années sur un plateau de télévision, qu’ail aimait vraiment les nombreux jeunes garçons qu’il sodomisait, à Paris ou en Thaïlande. Peut-être l’amour de Dieu s’y révélait-il pour lui, mais je doute qu’il en fût de même pour ses jeunes victimes. Comme je doute que l’amour de Dieu se soit révélé dans les relations interpersonnelles que Dominique Pélicot [dont le procès fait grand bruit au moment de la rédaction de cet essai], faisait subir à sa femme qu’il affirme pourtant aimer.

J’arrête là mon énumération.

  • Il nous reste trois Sous-Structures, - d’importance secondaire -, à observer rapidement avant de donner une conclusion d’ensemble à une étude qui, faute de cette rapidité, risquerait de prendre une dimension disproportionnée.
  •  
  • La première s’articule sur la présence de Mars en Balance

Mars, est maître du Bélier qui, symboliquement, est l’exact opposé et complémentaire de la Balance, Donc Mars est « en exil » c'est à dire sur un terrain qui ne lui convient pas et auquel il doit s’adapter.

Qu’est-ce-à dire ? Tout simplement que pour exprimer sa force d’action, son dynamisme, sa volonté, son autorité, - voire son autoritarisme ou son interventionnisme – sa virilité (quand il s’agit d’un homme), il doit utiliser les moyens de la Balance, le but à atteindre étant de rallier les autres à son point de vue au lieu de le leur imposer. Il s’agit donc d’inverser le courant de la force martienne  en faisant en sorte que ce soit l’autre qui vienne à vous et vous demande d’agir, plutôt que d’essayer d’obtenir ce résultant en agissant directement sur sa volonté[7]. Les moyens sont ceux là même de la Balance, mais en plus dynamique : la persuasion, le charme, la séduction, l’art du plaidoyer (excellente position pour les avocats), le sens diplomatique, le sens social, l’art de répondre aux objections, l’impartialité, l’élégance et la courtoisie, le fair-play, comme diraient nos amis d’outre-Manche.

Les risques à éviter – car ils existent toujours lorsqu’un principe agit sur un terrain qui lui est contraire – l’impulsivité dans les échanges, l’impatience, les dérèglements passionnés, l’infidélité amoureuse, les accès colériques...

Or, dans le thème du pape et en partant de ces quelques traits caractérologiques, on constate que Mars forme trois aspects notables.

  • Un trigone à Vénus,

Vénus (l’amour) est le principe complémentaire de Mars (la satisfaction du désir, notamment sexuel). C’est donc un aspect qui, avant toute chose, renforce la vigueur des liens amoureux – ce qui ne peut, apriori, être le cas ici – mais, qui avant toute chose, anime la force de sentiments et d’émotions, la force d’un désir – quel qu’il soit - bien décidé à obtenir l’objet sur lequel il a porté son choix.

L’ensemble Lune-Vénus, à partir des observations que nous avons faites, me paraît désigner sans contestation possible, l’ensemble des baptisés à qui François veut rallier à tout prix à sa vision progressiste (quel euphémisme !) de la société et de l’Église.

Ainsi Vénus étant située dans le signe du Verseau, - plus doué par les amitié intellectuelles et les amours platoniques, que pour les débordements passionnels du sexe -, la chaleur, la vigueur, la conviction qui se dégagent de l’aspect sont mises au service de cet extraordinaire don de communication que possède le pape. Ils expliquent cette capacité de conquérir une immense popularité auprès des populations. Surtout les moins aptes à s’interroger vraiment sur la direction réelle dans laquelle ce pontife atypique s’efforce d’engager la nef de l’Église et sur les conséquences à attendre quant à la mission qui lui est confiée : maintenir le dépôt de la foi, pur et intact, tout au long de l’Histoire, de ses vissicitudes et de ses inévitables adaptations qu’il aura à assumer sans jamais trahir la Vérité qui lui a été confiée. On en est très loin.-

  • Mars forme aussi un sextile au Soleil en Sagittaire

Pas très difficile à décrypter. L’autorité du Sagittaire, sa quête permanente d’expansion morale, politique, philosophie, religieuse, son projet sans cesse renouvelé, son dynamisme, son hybris éventuel, disposent d’une énergie et d’une pugnacité qui, pour devoir passer par les filtres diplomatiques et harmonieux de la Balance, ne s’en avèrent pas moins inflexibles et à la recherche permanente des moyens concrets de leur accomplissement.

  • Enfin, Mars est en conflit aigu (carré) avec Mercure.

On peut y voir la marque d’une forme quelconque d’hyperactivité mentale, un intellect toujours en éveil, de la nervosité, un fort esprit critique, polémique, de l’irritabilité ; sans doute cet aspect explique-t-il le côté cassant d’un pape dont la réputation affirme qu’il ne supporte pas la contradiction.

Au positif, je crois que nous avons là la marque d’une intelligence froide, réfléchie, pragmatique, qui cherche en permanence les moyens de concrétiser ses intuitions et ses choix et qui sait parfaitement utiliser la force de conviction et de séduction d’un Mars en Balance. L’intelligence à long terme du stratège et du diplomate, habile à contourner les obstacles, à louvoyer contre le vent quand il le faut, à toujours conserver une carte dans la manche sans jamais perdre de vue l’objectif à atteindre. Sans doute la nomination d’une flopée de cardinaux soigneusement choisis pour avoir épousé le progressisme bergoglien et, ainsi, noyer ce qu’il reste de traditionnalistes (c'est à dire de catholiques conséquents) au prochain concile, est-elle la marque de cet esprit, à la fois combattif et prévoyant, qui entend continuer à imposer sa vision moderniste à l’Église, après même qu’il ait disparu.

Conclusion provisoire

En guise de conclusion, je voudrais revenir sur l’étrange figure en forme d’arc que compose les deux configurations principales du thème :

  • La flèche étant constituée par l’harmonie Mercure, Jupiter, Soleil à Uranus au sommet du thème
  • La corde de l’arc proprement dit pouvant être figurée par l’opposition Pluton/Lune-Vénus.

Un œil exercé remarquera peut-être la dualité, voire la contradiction, qui se dégage de cette figure :

  • La « flèche » peut facilement être rapportée à des valeurs rigoureuses, intransigeantes même sur le plan de la rectitude doctrinale
  • L’« arc » lui, puise son énergie dans les valeurs les plus transgressives qui soient[8], uraniennes et plutoniennes.

Et cela se retrouve dans l’action et la prédication de ce pape qui sait si bien se montrer rigoureux et d’une parfaite orthodoxie dans le domaine dogmatique, tout en appuyant des positions parfaitement transgressives dans le domaine de la pastorale. Positions qui viennent ruiner la morale traditionnelle de l’Église et, ; par ricochet sa structure doctrinale car comment une même confession pourrait-elle associer une dogmatique et une pastorale qui s’excluent l’une l’autre ?

Il faut une sacrée duplicité, voire une réelle perfidie, pour l’affirmer. Quand je réfléchis au cas « Bergoglio » je ne peux m’empêcher de penser au personnage de Saruman dans Le Seigneur des Anneaux, grand-maître des Mages en apparence, mais secrètement allié de Sauron avec qui il entend partager le pouvoir ; un Sauron qu’on pourrait comparer à Lucifer ou à Satan.

Veut-on des exemples de cette duplicité si subtilement mais si efficacement évoquée par cette image d’un arc de haute performance mais lançant des flèches incendiaires ou empoisonnées ?

La communion accordée aux couples divorcés et remariés : c’est la fin du sacrement du mariage et l’acceptation du divorce

La bénédiction aux paires homosexuelles : c’est la fin de la morale sexuelle traditionnelle ou plutôt c’est la sanctification des comportements qui avaient entraîné la fin de Sodome et Gomorrhe dans les flammes. Une façon d’approuver et d’encourager les revendications de plus en plus hardies de l’hydre LGBTQ et autres déviations.

Les multiples manifestations de sympathie à de grandes figures de l’avortement comme Emma Bonino (dans le même temps où on qualifie le personnel médical avorteur, de tueurs en série !) c’est un double langage qui prépare en douceur une future reconnaissance « catholique » du massacre des innocents légalisé et, peut-être, la canonisation ultérieure de Simone Veil, déjà panthéonisée.

La promotion d’une synodalité tous azimuts et l’introduction de nombreux laïcs, dont des femmes, dans toutes les instances dirigeantes de l’Église constituent l’amorce d’une totale démocratisation de l’Église : l’Église, le pape, les évêques, ne sont plus les canaux choisis par le Christ pour enseigner Son peuple, mais c’est « la foi populaire » qui sera désormais chargée de nous faire pénétrer le sens profond des Écritures... dans la mesure où on continuera de faire référence à Elles. La sagesse ne vient plus du haut mais du bas. Quand on voit le rôle que joue la démocratie dans le suicide de notre pays, on imagine ce que cela pourrait donner pour l’Église. L’exemple des trois cents sectes protestantes et plus, hostiles les unes aux autres qui ont pour seuls point commun le rejet du magistère au profit de la conception vaniteuse suivant laquelle, chacun peut être éclairé par la seule  lecture individuelle de la Bible », ne semble pas inquiéter un pape qui a tenu à aller célébrer le cinq-centième anniversaire des célèbres 95 Sophismes de Luther en Suède !

J’arrête là.

Et l’Astrologue que je suis – et qui n’en pas moins catholique non-conciliaire – se demande :

Comment un thème natal peut-il justifier le comportement d’un homme doté d’une forme de discipline rigoureuse, de fermeté doctrinale et, en même temps, son ouverture, voire ses encouragements, à pratiquer une forme de morale mille fois condamnée par cette même doctrine ? Ce que, du point de vue technique, semble réaliser Uranus point d’aboutissement des deux sous-structures principales du thème : la dogmatique et la transgressive.

La réponse est simple : nous n’avons plus affaire à un successeur de Pierre, mais au fondateur d’une nouvelle religion, laquelle puise sa doctrine non dans l’héritage que nous a transmis la longue succession apostolique, mais dans les textes mêmes d’un concile - Vatican II – détourné de ses objectifs par une minorité moderniste et franc-maçonnisée très active, où une orthodoxie en apparence évidente, cache, en de multiples lieux, ce que Roberto Mattéi dans un de ses ouvrages[9], appelle des « bombes à retardement ».

L’une de ces bombes est parfaitement pointée du doigt dans le N° 680 de novembre 2024 du Courrier de Rome, par l’abbé Jean-Michel Gleize lorsqu'il écrit, à la suite de la décision du pape François de ne pas publier d’Exhortation Apostolique, pour commenter et surtout éventuellement corriger le texte synodal voté le 26 octobre 2024   : La grande prévarication, poursuivie depuis le concile Vatican II, à travers la mise en œuvre toujours plus poussée de la nouvelle ecclésiologie de Lumen gentium est là, fondamentalement, mais encore convient-il d’en saisir toute la gravité. Celle-ci doit se mesurer à l’aune du principe de l’ecclésiologie traditionnelle auquel elle s’oppose. L’Église est une société par essence inégale[10], où l’on doit distinguer entre les pasteurs et les brebis, entre les docteurs qui enseignent et les fidèles qui sont enseignés. Il était d’usage, jusqu’ici, de distinguer entre une Église enseignante et une Église enseignée. L’Église synodale de François, où le synode se veut l’organe du sensus fidei du Peuple de Dieu, représente la négation pratique de cette distinction. L’Église synodale, l’Église de l’écoute, est désormais une Église tout entière inspirée par l’Esprit, où les membres de la hiérarchie n’ont plus pour tâche que de formuler ce que « l’Esprit dit aux Églises » (fin de citation).

Un tel renversement radical de doctrine ne peut se concevoir sans une profonde volonté « révolutionnaire », donc luciférienne. Or, comme par hasard, Uranus, symbole le plus proche des valeurs incarnées par le mythe prométhéen ou le personnage biblique luciférien, se trouve le plus valorisé tant dans le thème de François que dans celui de Luther, pour ne rien dire de celui de Calvin.  Chacun en tirera le conclusions qu’il souhaite.

Je comprendrai parfaitement que cette dichotomie radicale entre les deux tendances (orthodoxie et transgression) présentes dans le thème de François, puisse s’exprimer chez le chef suprême de l’Église, d’un côté par un langage plein de charité et de miséricorde à l’égard des pécheurs ou des transgressifs à la morale catholique, mais, de l’autre, plein de fermeté à l’égard du péché lui-même clairement dénoncé et en rappelant à temps et à contretemps la nécessité du repentir sincère assorti d’une ferme volonté de ne pas persévérer (...perseverare diabolicum). Tous éléments indispensables à la rédemption du pécheur, obstinément mis en oeuvre dans l’enseignement traditionnel bimillénaire de l’Église.

Car autre chose consiste à comprendre les passions humaines, même les plus indignes – qui sont celles que doit affronter un pape tout comme un simple fidèle - et à aider le pécher à les surmonter, autre chose consiste à les accepter, voire à les encourager sous couvert d’une fausse et larmoyante « miséricorde » et donc à conforter ledit pécheur dans son erreur et, quelquefois, dans son ignominie, comme l’actualité nous en donne quelques exemples aveuglants, donc dans le plus pur mépris du salut de son âme.

Cela nous amène à nous poser une question d’ordre général qui ne peut manquer de se poser à cet ausculteur des âmes qu’est l’Astrologue. Surtout quand je me réfère à

une observation du grand physicien Wolfgang SMITH, qui a honoré mes propres travaux de ces précieux encouragements. Dans le cours de son œuvre, Wolfgang SMITH est conduit à réfléchir sur le fameux théorème de Dembski qui, se plaçant sur le terrain de la théorie de l'information, prouve qu'aucun processus temporel, qu'il soit déterministe, aléatoire ou stochastique[11], ne peut produire ce qu'il appelle une Information Spécifiée Complexe (ISC en anglais)[12].

En termes clairs : absolument rien dans la décomposition (chimique, physique, mathématique, mécanique, dynamique) d’un « TouT » donné – décomposition ou analyse que Smith appelle explication « horizontale » c'est à dire de cause en cause s’engendrant l’une l’autre – rien donc, découlant d’un processus scientifique quelconque, ne peut nous faire accéder à l’identité de ce TOUT, à la raison de sa présence dans le monde. Seul ce qu’il appelle le recours à une Causalité Verticale (donc transcendante, acausale, spirituelle) peut donner un sens à ce TouT qui implique, dépasse et transcende ses propres caractéristiques essentielles.
Cela paraît très compliqué, mais réfléchissons un moment et nous nous apercevrons très vite qu’absolument rien de ce que la science (au sens le plus large et le plus « pointu » possible) nous dit à propos du cosmos tel qu’il nous apparaît et de notre présence individuelle en son sein, ne nous renseigne sur la Raison qui a donné naissance à ce monde et à l’apparition de notre petite personne. Nous avons quelques « comment » certes, mais aucun « pourquoi » véritable qui puisse nous donner accès à un sens quelconque de cette expérience. D’où le recours à la notion commode d’absurde chez certains philosophes, position qui a le mérite de fermer l’orgueilleuse parenthèse de matérialisme et du rationalisme athées qui empoisonne la civilisation occidentale depuis trois siècles. Mais qui ne nous avance pas pour autant dans la recherche d’un sens à l’existence et singulièrement à notre existence.

D’une certaine façon, je pense qu’on ne peut manquer de nous mettre dans l’état d’esprit qui a conduit Dembski et Smith à adopter ce concept d’ISC en matière de Physique, lorsque nous nous interrogeons sur un thème natal. Sur celui qui nous occupe en particulier, mais encore plus comme préoccupation essentielle de toute forme de spéculation astrologique : le thème de Bergoglio que nous cherchons à envisager comme un « comment » c'est à dire un ensemble de dynamismes expliquant un certain type de personnalité, aurait-il pu ou non favoriser une tout autre orientation de l’action du personnage sans rien sacrifier de ses dispositions originelles ?

En d’autres termes, Bergoglio était-il prédestiné à favoriser la profonde transformation de l’Église en son contraire, héritant ainsi du thème natal qui l’y inclinait, ou celui-ci aurait-il pu être actualisé dans une tout autre orientation que celle qu’il a adoptée ? Question épineuse qui met en jeu des problèmes qui n’ont cessé d'échauffer les cervelles philosophiques : prédestination et détermination, ou libre-arbitre et choix ?

Pour essayer d’avancer un peu, nous pourrions rapprocher le thème d’Augustin d’Hippone de celui de Martin Luther, tous deux Scorpion et tous deux disposant d’une puissante énergie Mars/Jupiter . Tous deux débauchés et tourmentés par la « chair » (en bons Scorpions) dans leur jeunesse (encore qu’Augustin, du moins à ma connaissance, n’avait rien d’un ivrogne à l’instar de Luther) mais les traits de caractère sont nombreux entre les deux personnages.

Cependant on constate que l’un a évolué en dominant et sublimant ses puissantes énergies Scorpion, martiennes et jupitériennes, et, en renonçant à les gaspiller dans la luxure et la débauche comme son statut social le lui aurait permis jusqu'à la fin de ses jours, a profondément fécondée (mot très Scorpion) la pensée chrétienne, l’a enrichie, approfondie et a développé une œuvre magistrale qui porte la pensée chrétienne à un de ses plus hauts niveaux spirituels.

L’autre en s’abandonnant totalement aux mêmes pulsions, a préféré se constituer une théologie personnelle qui pouvait justifier ses propres débordements obscènes[13] et encourager celles des autres par une invraisemblable sophistique pseudo-théologique. De plus, en bon rebelle à toute forme d’autorité qu’il était, il a cru bon de se transformer en révolutionnaire politique, mettant l’Europe à feu et à sang en instrumentalisant les mécontentements (souvent légitimes d'ailleurs) des peuples contre l’Église et ses représentants, et en excitant, parallèlement, la cupidité des dirigeants politiques (les princes allemands) ravis de s’accaparer les biens de l’Église par le biais d’une simple « conversion ».

Jusqu'à ce que la nature reprenant ses droits, ces mêmes dirigeants ayant atteint leurs objectifs, se retournent contre les insoumis qu’il mobilisaient hier contre l’Église et qu’ils contraignaient, violemment, aujourd'hui à rentrer dans le rang... sous les applaudissements du même Luther inquiet de son propre sort, lui qui, par ses prêches enflammés avait déclenché ce terrible épisode l’Histoire européenne. Se montrant ainsi, aussi félon envers ceux qui avaient pris fait et cause pour lui, qu’il l’avait été à l’égard d’une Église qui l’avait ordonné, qui lui avait tendu la main à plusieurs reprises et qui, au terme de l’aventure, se trouvait troublée, déstabilisée et surtout divisée entre deux confessions  hostiles l’une à l’autre. Grâce à lui, la tunique sans couture avait cessé d’exister.

Prédestination ou liberté et choix ?

Rien ne permet de répondre sinon de solides convictions personnelles.

Pour ma part je suis un solide partisan du libre-arbitre et du choix personnel qui nous permettent de faire de la compréhension en profondeur de notre thème un outil d’accomplissement positif. Je le suis parce que je suis aussi convaincu que nous disposons d’une disposition foncière qui pousse chaque homme à la recherche constante du Vrai, du Bien dont il sent intuitivement qu’ils peuvent seuls assurer ce qu’il appelle souvent son bonheur. Cette disposition constitutive de l’âme humaine, est aussi essentielle chez chacun de nous qu’est essentielle notre aspiration à aimer et à être aimé. Le problème c’est que nous ne savons pas ou peu, ne voulons pas ou pas assez, la mettre en œuvre.

Le thème natal, à sa façon, nous donne quelques pistes pour comprendre ce qu’il nous faudra expérimenter pour parvenir cet état de béatitude, mais il  ne nous y oblige nullement : il se contente de nous informer. Comme le ferait une carte qui pourrait nous faire accéder au trésor pour peu que nous sachions la lire et affronter les périls qu’elle signale.

Car cette prédisposition – l’Esprit de Dieu présent en chaque créature et l’éclairant – se présente non comme nécessaire et impérative – auquel cas il n’y aurait plus de liberté. Il n’y aurait que des saints, des réalisés et nous n’aurions plus de question à nous poser sur le sujet. Mais elle se présente comme un don gratuit, comme une ressource disponible à utiliser si nous le décidons, et non comme une violence pulsionnelle irrésistible à laquelle nous soumettre telle que peuvent l’être la faim, la soif, le désir sexuel et tous les autres besoins, qui se pervertissent facilement en toutes sortes de vices ou d’addictions du fait de nos limites terrestres.

C’est justement là que réside la liberté : aller vers cette lumière à laquelle la conscience spirituelle présente en chaque être humain donne accès pour peu qu’on veuille l’écouter et la développer ? Ou nous laisser aller à satisfaire ce que ce monde corrompu par la chute de nos parents originels, nous propose de vivre comme exutoire à notre faim d’absolu jamais rassasiée... ?

En résumé, comment pourrait-il y avoir liberté si les choix que nous aurons à faire avaient tous été décidés avant même que nous fussions nés ? C’est ce à quoi nous condamne l’idée de prédestination si chère à Luther justement.

Mais, à l’inverse, comment pourrions-nous exercer notre liberté si des critères intérieurs n’existaient pas qui nous permettent, voire nous obligent, à faire les bons choix et à rejeter les mauvais ?

Nous n’aurions plus à nous inquiéter de ce que sous-tend l’idée même de liberté humaine, puisque nous n’obéirions plus qu’à une forme de totale indétermination comme celle de la feuille qui va où le vent la pousse, ou encore à nous conformer à nos instincts animaux qui savent se satisfaire sans jamais se poser la question de la validité ou de la moralité de leurs choix ni des souffrances et dégâts que leur satisfaction peut entraîner pour nous et pour les autres. Le procès du multirécidiviste violeur et organisateur des viols de sa femme, Dominique Pélicot, qui vient de se terminer pendant que j’écris cet article, nous offre une excellente occasion de nous poser les bonnes questions, à ce sujet.

En résumé, nous ne sommes pas déterminés ou obligés par notre thème natal puisque le critère de liberté qui permet justement de poser des choix humains en toute lucidité se situe hors du monde des déterminations naturelles et purement terrestres. Nous l’avons rattaché à l’Esprit, quelque soit le nom que vous donniez à ce qui, hors du cosmos, régit le cosmos et assure l’unité du Grand Tout.

Or le thème natal nous offre l’image de notre inscription à l’intérieur du cosmos. Il n’a de signification et d’intérêt que parce qu'il nous situe dans les limites du temps et de l’espace, limites qui conditionnent notre présence au monde et l’exercice de toutes nos potentialités. Mais il ne nous dit rien des raisons pour lesquelles cet espace et ce temps précis où nous naissons ont été choisis, ni s’ils ont vraiment été choisis, ni pourquoi s’ils l’ont été.

Il ne se fonde que sur de simples données astronomiques, empiriques, que l’activité surconsciente de l’homme  (c’est un terme que j’emprunte à Paul Diel), a su organiser comme une épiphanie, considérer comme une réalité iconique[14]. C’est cette contemplation qui a donné naissance à toutes les mythologies et à bon nombre de traditions religieuses destinées à donner sens à l'expérience humaine. Mais une épiphanie ou une icone, si elle sont destinées à nous mettre en présence d’une Réalité Transcendance qui se dévoile à travers elles, ne possèdent, en tant que telles, qu’une réalité symbolique. Or un symbole n’est pas destiné à imposer ou à contraindre qui que soit, mais à éclairer le chemin qui nous conduira vers Celui dont il n’est que le reflet .

De plus, - et comme je l’ai fait remarquer à de nombreuses reprises dans mes ouvrages -, du fait même que la source spirituelle qui a seule autorité pour orienter le véhicule que représente notre thème natal vers le Bien ou vers le Mal, reste extérieure à son influence symbolique, il s’ensuit que le « dogmatisme » ou la « rigueur » ne peuvent être considérées comme des qualités en soi, mais comme des dispositions à qualifier, c'est à dire mises au service de la volonté. Si celle-ci n’est pas  éclairée par l’Esprit pour être mises au service du Bien, ces dispositions ne perdent rien de leur qualité, mais aveuglées et viciées, comme un bolide conduit par un pilot saoul, elles foncent au hasard des passions humaines, si bien que, dans le cas de Bergoglio, on comprend que détermination, rigueur, dogmatisme, autoritarisme, sont les qualités mêmes qui lui permettent de faire avancer la cause progressiste/transgressive dans la cadre de son ministère. Quelques images de fanatiques célèbres, emprunts d’une même exigence personnelle, d’une même fidélité à leurs principes, peuvent alors venir à l’esprit : Calvin et Robespierre par exemple qui ne le cédaient en rien à Bergoglio dans la mise à disposition de leurs énergies au service de l’erreur et du malheur.

Ainsi l’astrologie et son outil privilégié, le thème natal, ne sauraient aucunement compromettre ni la notion ni l’exercice de la liberté humaine qui nous est accordée par un Esprit qui, par définition, échappe à toute forme de détermination de quelque nature que ce soit. Astrologie et thème natal, se contentent de ne rien nous laisser ignorer – symboliquement – des conditionnements (psychologiques, familiaux, culturels) rapportés analogiquement au cadre cosmique (temps et espace) dans lesquels nous aurons à vivre et à agir.

A charge pour nous d’en faire le meilleur usage et de réaliser ce que notre esprit peut nous conseiller de meilleur et que Dieu nous laisse l’entière liberté d’inventer pour contribuer à Sa propre Création et à notre propre accomplissement.

L’Astrologie n’est qu’un mode d’emploi mis au service de notre liberté. A charge pour nous de savoir en tirer le meilleur profit.

Conclusion possible.

Jorge Bergoglio aurait pu utiliser ce que son thème reflétait en tant que dispositions essentielles, dans une tout autre direction que celle qu’il a choisie. Pour ma part, j’écrirais plutôt aurait dû, mais je ne fais qu’exprimer un avis personnel – purement subjectif - que je ne saurais imposer à quiconque.

De toute façon les voies de Dieu pour être impénétrables sont invincibles et Il saura mieux que nous ne saurions l’imaginer, tirer pour Son Église le meilleur de l’action d’un pape et d’un personnel dont de nombreux responsables frisent délibérément (donc librement) l’apostasie. Sans doute pou mieux mettre la Vérité en lumière lorsque le moment sera venu.

Reste le mystérieux trigone qui relie Pluton en Maison I (celle qui exprime les dispositions premières, - certains disent l’« égo »-, d’une personne) à la Lune Noire, placée à la cuspide de la Maison V (en gros : amours, enfants, création, joies et plaisirs de l’existence) en Scorpion, signe même de Pluton.

Nous touchons probablement aux couches les plus profondes de l’inconscient bergoglien. Sans doute à ce que Jung – en tant que psychologue quelque peu panthéiste - appellerait son « ombre ».

Nous connaissons déjà Pluton, dont les attributions symboliques, tournent autour des valeurs de destruction et de régénération, de mort et de renaissance, de transformation permanente, nécessaires au maintien de la vie d’un organisme quel qu’il soit : aussi bien un être vivant, qu’une société, , une culture, une civilisation. Tout doit se transformer pour se perpétuer, toute graine doit mourir pour assurer les moissons futures. La sexualité qui met en œuvre la mort du spermatozoïde et de l’ovaire pour assurer la survie de l’embryon constitue la manifestation la plus immédiate de cette force plutonienne ; mais nous pouvons aussi bien la rapporter au sacrifice du soldat qui donne sa vie pour sauver son groupe ou sa patrie. Vie et mort sont donc indissolublement liées dans le symbolisme plutonien : vie par la mort, mort pour transmettre la vie.

Or nous avons vu le rôle éminent que Pluton joue ici du fait de ses dissonances à la Lune et à Vénus, qui sont, comme par hasard, deux symboles de vie organiques, affectives et émotionnelles.

Je ne vais pas reprendre les remarques que j’ai faites plus haut à ce sujet, mais je résumerai mon impression en disant que :

1/ Du point de vue psychologique il me paraît évident que cette configuration annonçait une relation perturbante avec une mère angoissée, inquiète, ayant vécu elle-même ou héritière d’une histoire transgénérationnelle dramatique tournant autour des questions sexuelles, de vie et de mort (par exemple ayant elle-même vécu une fausse-couche ou ayant perdu un enfant en bas âge). Mère perturbée donc, à laquelle Bergoglio s’identifie par sa nature cancérienne et lunaire associée à Vénus/Pluton ne l’oublions pas.

Située en Verseau, signe relativement réputé porté à vouloir s’émanciper de toute règle pour faire ses propres expériences et en Maison VIII, celle de la sexualité, en conflit avec Uranus, maître du Verseau et de ladite Maison VIII de surcroît, cette configuration prédisposait le jeune Jorge à une belle carrière de « déviant » voire d’homosexuel bon teint. Il semble avoir échappé à ces orientations peut-être mal vues par le régime du général Péron qu’il vénérait[15]. et s’être orienté vers la voie consacrée, mais on peut se défendre qu’il s’agit peut-être d’un mécanisme réactionnel qui le mit à l’abri des passions intérieures qui le tourmentaient[16]. Passions qui, cependant, ressurgirent durant son pontificat quant à la question « homosexuelle ».

Ainsi en est-il de cette déclaration traitant de l’homosexualité et faite par le pape lors d’un Angelus de 2021 :

Il s’agit de semer des graines d’amour non par des mots, qui s’envolent, mais par des exemples concrets, simples et courageux; non pas par des condamnations théoriques, mais par des gestes d’amour. Alors le Seigneur, par sa grâce, nous fait porter du fruit, même quand la terre est aride à cause d’incompréhensions, de difficultés ou de persécutions, ou de prétentions de légalismes ou de moralismes cléricaux.

Un autre élément pour illustrer le rapport Jorge/sexualité/homosexualité est celui que nous rapporte le couple de journalistes « bergogliens » affirmés – l’argentine Piqué et l’irlandais O’Connel, ci-devant femme et mari qui, dans ses articles rappelle avec insistance que, dès le début de son pontificat, François avait montré une « ouverture » envers les homosexuels. Il l’a confirmée au cours de diverses rencontres, par exemple en mai 2018, avec le Chilien Juan Carlos Cruz, victime d’abus sexuels et lui-même homosexuel avoué. Cruz a rapporté par la suite, sans être contredit, ce que Piqué et O’Connell citent littéralement : « Le pape m’a dit : « Juan Carlos, que tu sois homosexuel ne joue aucun rôle. C’est Dieu qui t’a fait comme cela et il te veut comme cela. Le pape t’aime ainsi et du dois aussi t’aimer toi-même »[17].

Je ne pensais pas pouvoir lire une telle énormité sous la plume d’un homme de Dieu : celle, suivant laquelle, Dieu créerait des êtres humains promis à un handicap, physique ou moral, dès le départ !

Comment concevoir qu’un Dieu Toute-Perfection, puisse créer autre chose que des êtres humains parfaits du fait même qu’ils sont censés être conçus « à Son image et Sa ressemblance ?" Or l’homosexualité, malgré le prestige dont elle jouit dans une société qui n’a plus d’autres repères que la jouissance sans entraves, a été considérée comme un crime en des temps et dans des sociétés que nous pouvons considérer comme obscurs et bornés mais qui, pour autant, n’en étaient pas moins civilisés, même s’ils observaient d’autres codes que les nôtres.

Il n’est certes pas question de légitimer de telles outrances, mais de remarquer que cette désorientation de la libido n’a jamais pu, pour autant, être comprise autrement que comme une déviation ou un désordre ; voire, pendant très longtemps, comme un trouble de la personnalité, une sorte de maladie mentale recensée dans la Classification Internationales des Maladies, notamment dans les Manuels diagnostiques et statistiques – les fameux DSM - publiés par l'Association américaine de psychiatrie (American Psychiatric Association ou APA) et faisant référence pour toute la profession. Jusqu'à ce que la pression de l’hydre LGBT amène les rédacteurs a la retirer des classifications psychiatriques en 1973 ... pour réapparaître néanmoins dans ce même Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM) comme un « désordre de l'orientation sexuelle ». Tout est toujours dans la manière de le dire,  n’est-il pas ?

Cela précisé, comment justifier la présence de la volonté de Dieu dans « un désordre de l’orientation sexuelle » ? C’est absurde ou hérétique. Au choix.

L’imperfection des âmes spirituelles, parfaitement conçues puisque créées par un Dieu Toute-Perfection, leurs tares, leurs blessures, leurs déviations, leurs désorientations, telles que nous les éprouvons sur terre ne s’expliquent que par leur passage obligé par la case « condition humaine ». Conçues dans et issues de la sphère métacosmique, elles doivent rejoindre la sphère « corporelle » : celle du monde matériel et charnel  qui est un monde troublé et corrompu par le péché où certains héritages : familiaux, culturels, historiques, idéologiques, sont lourds à porter. C’est notre lot à tous depuis que nos Parents Archétypaux (Adam et Eve) après qu’ils ont volontairement et positivement répondu aux avances de Satan, alors qu’ils vivaient jusque là dans la plus parfaite innocence, aient dû quitter l’Eden condamnant toute leur descendance à devoir trouver le moyen de regagner le paradis perdu et du même coup retrouver la pureté de leur origine.

On me fera remarquer que le Christ n’aurait sans doute pas parlé des homosexuels, autrement que Bergoglio ne l’a fait, puisqu’Il s’adressait avec la même charité aux publicains et aux gens de mauvais vie (Marc 2 :16-17) avec qui il Lui arrivait de partager ses repas, qu’Il ne le fit avec la prostituée (qui est peut-être Marie-Madeleine ?) dont Il accepte qu’elle Lui oigne les pieds (Luc (7, 36-50). Et comme Il le faisait bien sûr avec tous les gens « honnêtes » qu’Il rencontrait.

C’est vrai. Mais cette miséricorde, cette attention portée aux plus réprouvés, était toujours assortie d’un appel à la conversion ! Jamais le Christ n’aurait dit à un « déviant » : Dieu t’a fait comme cela, c’est donc qu’Il t’a voulu comme cela, qu’Il t’aime comme cela et tu peux rester comme cela en toute quiétude !». C’est une aberration que vous ne trouverez nulle part dans les Évangiles. Du moins à ma connaissance. En toute situation de ce type, Sa réaction est celle qu’il manifeste avec la femme adultère : Va et ne pèche plus (Jean 8 :1-11)

Or, on ne lit rien de semblable dans les paroles du pape à Juan Carlos qui apparaissent presque comme des encouragements à persévérer dans ses pratiques, en laissant entendre que cela n’aura aucune conséquence sur le salut de son âme puisque Dieu l’aime comme il est !

Imagine-t-on un médecin dire à son patient : Tu es un alcoolique, Dieu accepte que tu sois comme cela, Il te veut donc comme cela et Il t’aime comme cela ; donc pas de panique et continue à siffler ta bouteille de Whisky tous les jours !

Sauf si, bien sûr, Jorge Bergoglio entretient quelque doute sur le caractère peccamineux des déviations sexuelles (il n’y a pas que l’homosexualité à considérer) et que, tel le cardinal Mc Carrick – et le « clan homosexuel du Vatican » avec lui - il considère que partouzer avec des séminaristes pendant la nuit, avant de servir la Messe du matin, comme le cardinal en a été accusé, constitue une aimable gaminerie.

Comme tous les modernistes ou progressistes, Bergoglio ne cherche pas à ouvrir ce monde corrompu et rebelle à la Voie, la Vérité, la Vie pour le convertir, mais, tout au contraire, à conformer la praxis de l’Église du Christ aux turpitudes humaines qu’il faut considérer avec une totale miséricorde, tout en feignant de ne rien changer à sa doctrine. Tour de passe-passe auquel Lucifer, en son temps, s’est montré des plus habiles quand il affirmait à nos aïeux qu’ils seraient comme des Dieux.

C’est pourquoi, il y a quelques mois, le pape a pu déclarer à un groupe de parents d’enfants homosexuels : Le pape aime ses enfants comme ils sont, parce qu’ils sont enfants de Dieu.

Le problème n’est pas de les aimer comme ils sont, car cela va de soi. Ce qui pose problème c’est de se contenter de les aimer comme ils sont , sans leur laisser entrevoir la possibilité, voire la nécessité de modifier leurs choix, de se comporter autrement, d’envisager un autre mode de vie, bref, de « se convertir », plutôt que de finir par militer sous le drapeaux LGBTQ+, fréquenter les backrooms ou dark-rooms, les saunas, interroger fébrilement des sites de rencontres ou louer les services d’« escort-boys » avariés ; et ainsi, d’assurer leur dignité sur terre et leur salut dans le ciel, sans rien perdre de leur droit à être aimés et aidés.

N'est-ce pas là le langage qu’un éducateur authentique surtout s’il se mêle d’être un guide spirituel, devrait tenir contre vents et marées s’il aime vraiment celui ou celle à qui il s’adresse ?

Visiblement c’est une façon de penser qui n’est pas celle du pape et qui n’est plus celle de l’Église de substitution que nous subissons sous son pontificat.

De la Lune Noire

Le rapport à la « Lune noire » que nous n’avons pas oublié durant cet exposé, peut alors se comprendre assez aisément me semble-t-il. Ce symbole – obscur par définition – a souvent été abordé dans des approches très différentes, voire opposées. Je ne reviendrai pas sur définition astronomique : loin d’être en rapport direct avec la Lune comme on pourrait le croire, il est en rapport direct avec la Terre et, en toute logique, il devrait être appelé la Terre Noire. Il n’a aucune réalité autre que physique puisqu’il désigne un point vide qui est le deuxième foyer de l’orbite terrestre : le premier étant la Lune. On comprend assez facilement que si la Terre est le lieu de l’incarnation, de la corporéité ou de la réalité matérielle, la Lune Noire, simple donnée physique, représente, un point purement virtuel, donc vide ou, plus précisément, un point à combler.

Ce point vide matériellement n’est pas neutre pour autant ; du point de vue symbolique, c’est un vide qui demande à être comblé ; on pourrait donc le comparer à un estomac tenaillé et mobilisé par la faim et qui demande donc à être rempli et rassasié. Il mobilise alors nos forces et notre attention jusqu'à l’obsession pour obtenir satisfaction du manque à combler.

Mais la Lune Noire agit (si on peut employer cette expression)  de manière plus subtile que la faim, la soif, ou le sexe. Sauf quand, dans un thème natal, cette Lune Noire se place en relation étroite avec un des significateurs : la Lune pour les rapports à la mère, à la naissance, à la femme ; Vénus pour les rapports à l’amour et au plaisir ; Mars pour les relations avec le désir, l’agir, le conquérir, le vaincre, le pénétrer ou le détruire (souvent déterminant dans les déviations sexuelles) etc.

Au cours des temps et tout comme Pluton, la Lune Noire a d'abord été assimilée à Hécate ou Lilith, et jugée comme maléfique (expression idiote, car rien de ce qui est naturel n’est maléfique ; ce sont les perceptions que nous en avons ou les usages auxquels nous les astreignons qui font que certaines dispositions soient bénéfiques ou maléfiques) : le vide (dont la nature a horreur, paraît-il) évoquant d'abord l’absence, la frustration, le deuil, la blessure inguérissable comme celle qui affecte le malheureux roi Amfortas, blessé par la lance qui transperça le cœur du Christ mais , dans sa souffrance et sa détresse, entend une voix divine qui lui dit : Pitié rend sage le fou au cœur pur. Sache attendre celui que j’ai choisi". En fait, elle lui annonce la venue de Parsifal jeune chevalier au cœur pur à qui reviendra la tâche de guérir le Roi et toute la nature qui dépérissait avec lui.

On voit donc que, toujours suivant l’orientation première du sujet, ses prédispositions à s’ouvrir à la Lumière ou non, la Lune Noire pourrait être considérée aussi bien comme un point de « résilience », pour employer un langage moderne. Certes un point douloureux, quoique vide au départ, mais un point qui nous maintient sans cesse en éveil, une blessure ou un manque qui pour être guéris, finissent par mobiliser en nous une forme de quête, la poursuite d’un idéal, même modeste, jamais totalement réalisé peut-être, mais source de guérison et, par là même, de créativité et d’accomplissement. Ainsi la Lune Noire aurait-elle une double action :

  • Garder présente dans notre expérience existentielle, la mémoire des manques, des blessures ou des peurs qui ont marqué les acteurs qui appartiennent à notre histoire transgénérationnelle (du moins est-ce ainsi que je perçois l’origine de la Lune Noire dans nos thèmes natals)
  • Mais, d’un autre côté, par l’inquiétude voire la souffrance que cette mémoire entretient comme un feu qui couve par delà les générations, constituer un foyer d’énergie qui nous oblige, le moment venu, à reconnaître et affronter ce qui pèse sur notre âme mais qui, en fait, appartient à notre ascendance, et ainsi, en nous libérant, permettre la libération de tous ceux qui nous suivront dans la chaîne des générations, voire en les enrichissant d’un héritage nouveau.

Certains entichés par cette mode pseudo-hindouisante qui a fasciné les cervelles astrologiques depuis la deuxième partie du vingtième siècle, y voient la marque des erreurs, manques et fautes de nos prétendues vies antérieures. Je considère cette interprétation comme abusive, à la limite de l’affabulation, car rien ne nous confirme et ne nous confirmera jamais que nous soyons dotés de plusieurs vies.

Tout ce que j’ai lu, notamment dans la solide argumentation des Pères de l’Église concernant le sujet, prouve le contraire de manière très rationnelle. J’ai beaucoup écrit sur le sujet en d’autres circonstances, je n’y reviens donc pas. Si certains aiment à se croire victimes d’un karma quelconque, qu’ils ne se gênent pas ; dans la mesure où cela les déresponsabilise de leurs déboires actuels et les dédouane de leurs mauvais choix, je conçois que cela puisse leur être une béquille indispensable.

  • À partir d’un tel contexte symbolique, il est clair que la relation privilégiée entre Pluton et Lune Noire dans le thème de François, ne saurait ne saurait relever du bonheur, de la paix de l’âme, de la santé psychique et de la joie de vivre.
  • Observons. Pluton (sur lequel je ne reviens pas) colore de ses sombres lueurs, ce que l’identité de Jorge Bergoglio présente de plus sensible et de plus réceptif : le Cancer et la Maison I : son « Moi » le plus intime. Il gouverne la Maison V qui, dans sa relation complémentaire à la Maison I (le fameux triangle de l’Identité, complété par la Maison IX) nous dit quelque chose d’important sur l’identité de l’homme fait et maître de lui-même (analogie au Lion, cinquième signe).
  • Il y a chez Jorge Bergoglio une nature sombre, inquiète, agitée par des passions négatives en recherche éventuelle de lumière et de guérison (Lune Noire). Le Cancer – la famille, la mère, la matrice – et la Lune Noire à la cuspide de la Maison V - relative à la capacité de procréer et d’éduquer des enfants – laissent penser à quelque expérience dramatique dans son héritage transgénéalogique : morts en couches, perte d’enfants, mais surtout transgressions, incestes éventuels et/ou viols, viennent ici colorer la notion générale de fécondation, de procréation, de naissance et de mort. On comprend alors que la Lune et Vénus puissent « vouloir échapper » à ces sombres tendances en se réfugier dans le Verseau séraphique pour échapper à l’Eros conjugal pour vivre la Philia fraternelle qui, à partir de telles dispositions, n’a pas grand mal à évoluer vers une forme quelconque d’homosexualité, éventuellement platonique, comme cela pourrait être le cas pour ce Pape qui ne se sent pas le droit non seulement de juger un homosexuel – ce en quoi il a parfaitement raison puisque  l’Écriture nous dit ne juge pas si tu ne veux pas être jugé  – mais de juger de l’homosexualité en général, ce sur quoi il devrait avoir beaucoup de choses à dire ès qualités puisque, toujours d’après les Écritures, elle constitue un obstacle majeur au salut et qui, chez lui, trouve une forme de reconnaissance qui touche à la complicité si ce n’est à la réhabilitation... Un pape qui modifie les Écritures et l’enseignement du Christ ? Voilà qui pourrait bien relever du pôle négatif de la Lune Noire qui, dans son acception négative, inverse l’expression des valeurs qu’elle touche et, en exaltant la révolte contre les lois les naturelles de l’humanité, entraîne l’homme dans les pires tourments.
  • Je possède dans ma documentation les témoignages de quelques consultants ( des femmes essentiellement ...) fortement marqués par la présence d’une Lune Noire dans un lieu stratégique de leur thème natal. Je ne peux les reproduire ici mais on pourrait faire difficilement pire en matière de tourments infligés et subis par contre-coup dans la vie amoureuse et sexuelle... en parallèle souvent à d’évidentes qualités sur d’autres plans.

Si bien qu’à la fin de cette longue, (trop longue sans doute), réflexion sur le thème natal de Jorge Bergoglio, ci-devant Pape François, et à la lumière de ses prises de position et comportements iconoclastes, nous pourrions tenter la conclusion suivante :

Oui, François pourrait être considéré comme celui que Saint Malachie (quelque soit celui qui se cache derrière ce nom) appelle Pierre le Romain dans ses prophéties.

MAIS, à condition de ne pas assimiler ce Pierre le Romain, à Pierre l’Apôtre, premier chef de l’Église du Christ, tant le second aurait du mal à se reconnaître dans les prises de positions du premier.

Cependant François peut-être considéré comme une sorte de « Pierre le Romain », le dernier pape de l’Histoire de l’Église catholique, dans la mesure où on peut le considérer comme un autre « type » de Pierre ! Je m’explique : de même que Pierre l’Apôtre était celui sur lequel le Christ voulait bâtir Son Église (Matthieu 16 :18), François représente le « Pierre » sur lequel se bâtit (certainement pas au nom du Christ) une Église Conciliaire, noyautée, entre autres groupes de pression, par la franc-maçonnerie et une forme de messianisme mondialiste. Une pseudo-Eglise en train de miner les fondements de l’Église Catholique d’origine. D’où cette glorieuse configuration d’autorité radicale et sûre d’elle-même qui anime le pape actuel : amas Mercure/Jupiter/Soleil formant un trigone au MC coiffé d’Uranus, configuration sur laquelle il nous faut revenir pour terminer.

Qu’elle soit une figure d’autorité et de grande capacité à exercer un pouvoir, cela est indubitable. Mais on remarquera aussitôt que la base de ce trigone constitué par l’amas de ces trois corps célestes - essentiels dans la structure du thème -, est opposée à l’Asc. Ce qui signifie, dans la pratique de l’astrologie qui est la mienne, que les valeurs symbolisées par ces corps célestes, sont mal intégrées et rejetées par l’Asc donc mal intégrées par la conscience et la volonté du sujet.

Il en est de même pour Uranus qui vient couronner cet édifice idéologique dans le lieu le plus stratégique du thème : le MC qui désigne la positions sociale, la carrière, le prestige qui s’y attache, la destinée ultime d’une manière général Uranus – symbole même de l’esprit révolutionnaire - lui aussi en conflit avec l’Asc auquel il lance un carré !!

Il n’est pas très difficile, même pour un non-astrologue, de deviner ce que produit une fonction mal intégrée dans la structure et le fonctionnement d’une personnalité : en gros, un excès ou un manque des attributions et qualités attachées à ladite fonction. Ainsi :

  • Le Soleil rejeté à l’Occident dans le thème de notre sujet, implique les défauts solaires : orgueil, égocentrisme côté excès – manque d’assurance, indécision, voire compromission côté manque.
  • Jupiter rejeté à l’Occident : vanité, étalement de la personnalité, goût de l’épate, morale élastique, opportunisme pour l’excès – incapacité à s’engager, à remplir ses responsabilités, parasitisme, duplicité pour les défauts
  • Mercure rejeté à l’Occident : esbrouffe, art de la sophistique, mensonge, affabulation, tromperies en excès – inhibition mentale, difficultés oratoires, mutisme, esprit étroit en défaut.
  • Uranus en dissonance de l’Ascendant : orgueil, fanatisme, théories fumeuses, besoin de dépasser et dominer les autres, de rejeter leurs convictions au profit des siennes propres, pour l’excès
  •  intransigeance intellectuelle, hyper-individualisme, fermeture émotionnelle et relationnelle, rancune, ruminations mentales, obsessions pouvant déboucher sur une véritable paranoïa en défaut.

Ceux qui connaissent bien François décideront si oui ou non ils lui reconnaissent un ou plusieurs de ces traits de personnalité. Mais sans oublier, qu’à moins de sombrer dans une forme de pathologie mentale quelconque, un thème natal n’est qu’un donné de départ, qui peut donc s’enrichir, se modifier, s’amender ou s’altérer et se dégrader sous l’effet de plusieurs facteurs dont l’exercice de notre conscience morale et de notre libre arbitre. Mais à partir aussi des expériences existentielles, des situations et des épreuves auxquelles nous sommes soumis qui peuvent quelquefois atténuer les aspérités les plus marquées de notre caractère de départ.

Pour moi, Jorge Bergoglio qui soutient, de manière ouverte ou sournoise, ceux qui selon Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance Catholique soutiennent la lutte acharnée que mènent certaines autorités romaines contre la Tradition, en particulier liturgique de l’Église, depuis la publication du motu proprio Traditionis Custodes (16 juillet 2021). Suppressions de messes, exclusions de communautés religieuses des diocèses, interdiction de la célébration de confirmations ou de baptêmes selon le rite traditionnel, création de véritables réserves d’Indiens soigneusement circonscrites où se perpétue néanmoins la grande tradition doctrinale et liturgique de l’Eglise, est un homme dangereux. En rébellion contre lui-même et ses propres démons, il entretient la contre-doctrine qui affecte l’Église qu’il gouverne, parce qu’elle justifie ses tendances personnelles plus ou moins mégalomaniaques et désordonnées, tendances non interrogées bien sûr, ce qui permet d’éviter de se remettre en question (ce que ne sait et ne peut jamais faire un uranien, plutonien comme lui) et de justifier ses propres dérèglements doctrinaux. Il est donc de ceux qui cassent le thermomètre pour nier la température ou qui mettent le feu à la maison pour éviter d’avoir à reconnaître qu’ils ont cassé une vitre.

Citons comme prédécesseurs possibles, John Wyclif, Jean Huss et Martin Luther, dont les menées « révolutionnaires » peuvent très bien s’expliquer par la structure de leur personnalité. Je suppose qu’ils l’observent avec le plus grand intérêt de là où ils sont en espérant que François mènera à son terme, l’œuvre de destruction de l’Église qu’ils avaient amorcée en leur temps.

De là à assimiler son pontificat aux prémisses du règne de l’AntéChrist il n’y a qu’un pas que je ne suis pas assez instruit en matière de prophéties pour le franchir. Mais les Écritures précisent qu’il ne s’écoulera que 3 ans ½ entre l’arrivée de cet Antéchrist et le retour du Christ en gloire.

Il nous faut donc simplement faire preuve de patience, prier et faire pénitence comme le recommande Notre Dame dans toutes Ses interventions puisqu’à la fin Son Cœur Immaculé triomphera et que le Christ nous a assuré que les portes de l’enfer ne prévaudront jamais contre Son Église..

[La première partie de cet article : https://pronoia.fr/2024/12/06/face-cachee-du-dernier-pape-vraiment-2eme-partie/]


[1] Jen-Pierre Nicola – Le Grand Livre de l’Astrologue – Tchou, 2ème trim 1983, 240 p., p. 182

[2] Wolfgang Reinicke – L’Astrologie Pratique – Le Jour, éditeur, 1er trim. 1983, 463 p., p. 288

[3] Vous avez bien lu : Un avocat homosexuel chargé de protéger les mineurs ! C’est comme si on m’annonçait la nomination d’un loup pour garder les brebis. Ou de feu Jeffrey Epstein à la tête de la police des mœurs.

[4] Encyclique qui fit couler beaucoup d’encre car Paul VI, provisoirement délivré de ses chimères progressistes, y traitait de la morale conjugale, du respect de la vie et de régulation des naissances, de manière totalement conforme à l’la Tradition de l’Église ... au grand scandale de tous les transgressifs et transgressives prétendument catholiques.

[5] Il est aussi cohérent de vouloir modifier un document comme une Encyclique où s’exprime la permanence du dépôt sacré de la foi, - que de vouloir modifier le théorème de Pythagore ou celui de Thalès, dans le domaine mathématique.

[6] Présidée, vous vous en souvenez, par le cardinal Victor Manuel Fernandez, grand spécialiste de l’orgasme féminin et masculin, qui avait publié, il y a quelques lustres, son maître-ouvrage théologique : La pasion mistica : espiritualidad y sensualidad  Traduisez : La passion mystique : spiritualité et sensualité. On devine l’usage merveilleux qu’un tel ouvrage pourrait favoriser s’il inspirait une grande plate-forme pornographique : l’extase et le salut pour quelques euros !

[7] Il me semble qu’une bonne part de l’efficacité des campagnes publicitaires repose sur cette méthode.

[8] A tel point qu’on pourrait très bien les constater à l’identique dans le thème d’un déviant sexuel quelconque : un homosexuel par exemple.

[9] Roberto Mattéi – Vatican II – Une Histoire à écrire – Muller Éditions, 30 mai 2013 – 500 p.

[10] L’Église est, avant tout, une Institution Divine organisée hiérarchiquement qui n’a rien à voir avec une quelconque assemblée « représentative » dans le style démocratique.

[11] NDT : dû ou propre au hasard ; mais aussi traitement des données statistiques, par le calcul des probabilités.

[12] La CSI (en français) de Dembski constitue une exemplification théorique de l'information d'un tout irréductible[12]. Ce que Dembski a prouvé peut donc être considéré comme une version théorétique[12] d'une vérité intrinsèquement ontologique, qui en tant que telle est pratiquement évidente : à savoir le fait, qu'il faut une causalité verticale pour produire un Tout Irréductible (Irreductible Wholeness ou IW). Et cette reconnaissance ontologique suffit à réfuter la possibilité non seulement de l'évolution darwiniste[12], mais de tout scénario ascendant imaginable prétendant donner naissance à des organismes vivants, ou plus généralement, à un tout irréductible quel qu'il soit.

[13] Ses « Propos de Table » sont très révélateurs de la grossièreté du personnage et de ses tourments religieux qui relèvent plus de la terreur superstitieuse, que de la purification spirituelle. 

[14] N’est-il pas dit chez nombre de Pères de l’Église que Dieu a laissé Sa marque sur toute la création et que la contemplation de celle-ci conduit irrésistiblement à reconnaître Son existence et quelques unes de Ses intentions ?

[15] Le journaliste catholique Giuseppe Nardi, A propos des roueries bergogliennes concernant ses positions favorables à l’homosexualité en dépit de son approbation tactique au texte de la CDF qui la condamnait, écrivait dans un article publié sous la référence https://www.benoit-et-moi.fr/2020/2021/03/25/peronisme-pontifical-les-dessous-du-responsum/ : On se trouverait là devant un nouvel exemple typique du « péronisme » attribué à Bergoglio. Une caractéristique essentielle du péronisme – qui doit son nom au Caudillo argentin, Juan Domingo Perón (1895-1974), général putschiste et trois fois président, vénéré par le jeune Bergoglio – était sa tactique de toujours dire à son interlocuteur ce que celui-ci voulait entendre. Peu importe si cela obligeait Perón à dire le contraire ou le contraire du contraire de ce qu’il avait déjà dit à d’autres...Il ne serait pas difficile d’attribuer à E. Macron à cette attitude de fond, si détestable chez de nombreux Sagittaires.

Une autre manifestation (même lien) de la duplicité mise en oeuvre par François pour gouverner l’Église et tromper les catholiques, est celui que nous donne l’archevêque Bruno Forte en mai 2016, lorsqu'il révéla les dessous de la rédaction du controversé document post-synodal Amoris Laetitia. Mgr Forte avait été désigné par François comme secrétaire spécial du double synode sur le mariage et la famille. Au théâtre municipal de Vieste, où il présentait le texte, l’archevêque a raconté la tâche que François lui avait confiée : « Si nous parlons expressément de communion pour les divorcés remariés, qui sait ce que « ceux-là » vont faire comme remue-ménage. Nous n’en parlons donc pas directement. Mais faites en sorte que les prémisses soient données, et moi, j’en tirerai les conclusions. ».

Comme vous l’avez deviné l’expression méprisante « ceux-là », désigne les catholiques restés fidèles à l’enseignement traditionnel de l’Église en la matière.

[16] Comme ce fut le cas, ai-je lu, pour le jeune Martin Luther qui eut l’intuition fulgurante de sa doctrine, une nuit où il s’était réfugié dans les latrines de son séminaire pour se masturber plus tranquillement. Mais ces précisions nous étant fournies par un catholique convaincu, il convient de les prendre avec précaution. A tout prendre je me demande si le cas de François polluant la doctrine catholique du fait de ses problèmes non résolus avec la sexualité, n’est pas pire que celui de Martin, admettant parfaitement sa nature hypersexuelle et fondant sa propre Église pour vivre en parfait accord avec elle et avec une foi retaillée à la mesure de sa libido exigeante.

[17] Ce même Juan Carlos Cruz, du Chili, que le pape a nommé membre de la Commission pontificale pour la Protection des mineurs, pour trois ans.

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