Quand le berger égare ses brebis, quand le capitaine dirige son navire droit vers les écueils, quand le chef d'Etat passe la nation qui lui a été confiée par pertes et profits, quand la garde ouvre les portes de la ville à l'envahisseur, quand la subversion et l'inversion transforment le malheur en progrès, le vice en vertu, la sodomie en religion ou presque, le mal en bien, le mensonge en vérité et la tyrannie en liberté, que reste-t-il ?
Il nous reste le secours de la Providence. Il nous reste le Christ et Sa Mère, qui sont les souverains de France depuis le baptême de Clovis.
C’est sans doute le seul recours efficace, mais mon Dieu qu’il est long à venir…..