Il serait peut-être utile de prendre quelques minutes à méditer sur cet article
La santé d’une nation, comme celle d’un organisme, se mesure à ses capacités de résister à toutes les formes de destruction et d’autodestruction pour « persévérer dans l’être » comme disait Spinoza.
En ce qui concerne la nation, la santé me paraît tributaire d'abord et avant tout, de solides assises ethno-biologiques qui en favorisent l’unité, d’un idéal spirituel commun sur le plan vertical (le catholicisme pour le France), d’un fort sentiment d’identité et de communauté de destinée sur le plan horizontal, d’une volonté de conserver, enrichir et perfectionner un immense héritage culturel reçu gratuitement à notre naissance, d’un attachement à un art de vivre qu’il faut s’efforcer d’entretenir et de renouveler, enfin - et peut-être surtout - d’une loyauté indestructible à une terre où la vie nous fut donnée et pour la conservation de laquelle un million cinq cent mille hommes donnèrent leur vie dans les tranchées de la Grande Guerre. Une terre bénie par le Seigneur où poussent le blé et la vigne qui nous entretiennent en vie et où reposent ceux qui nous ont tout légué.
Enfin la santé de la nation me paraît tributaire d’une grande figure atemporelle à laquelle se référer parce qu'elle s’y reconnaît pleinement. Autrefois c’était le Roi, sergent de Dieu, lieutenant du Christ, qui n’avait pas à se compromettre dans de sordides manœuvres mensongères pour être calife à la place du calife. Et quand on se réfère à nos trois derniers présidents de la république : le ouistiti, l’otarie et le foutriquet, on mesure pleinement l’état de notre déclin.
Les fidélités naturelles et le courage assez forts pour justifier, a posteriori, les sacrifices qu’une génération doit consentir au profit d’une permanence spirituelle, morale et matérielle confiée aux fils et aux filles qu’elle laisse derrière elle, me paraissent avoir disparu après 1945.
Volonté d’asservissement politique, morale et économique dont l’Union Européenne, apatride, franc-maçonne, laïque (traduction : furieusement antichrétienne), ploutocratique, pro-immigrationiste, aussi soucieuse de « démocratie » que, pour ma part, je le suis du « culte de l’oignon », est en train obstinément de mettre en place. D’où la volonté, à peine dissimulée, d’entrée en guerre contre une Russie qui – quelle que soit ses tares actuelles – ne joue pas le jeu du « mondialisme » tel que vu par Mme van der Leyen, Joe Bident, Georges Soros et le Foutriquet de l’Elysée, ses principaux ministres et quelques autres « ir-responsables » soit-disant européens de moindre niveau.
Commencez par vous intéresser au présent ! Secouez-vous, chassez ces marchands du temple et ces métèques[1] que vous avez élus ou que vous supportez passivement alors qu’ils ne représentent qu’eux-mêmes ou des intérêts qui nous sont étrangers, et reprenez vraiment en main l’avenir de notre nation en vous ralliant aux Institutions prérévolutionnaires qui ont fait la gloire et la force de notre pays ou en en inventant d’autres, plus saines. Mais, auparavant, « convertissez-vous » c'est à dire essayez d’adopter quelques principes de vie qui dépassent la simple satisfaction de vos besoins, voire de vos caprices : retrouvez le chemin des cathédrales et des bibliothèques, transformez vos inutiles défilés d’éternels « assistés-asservis » en pèlerinage vers les lieux les plus saint de notre nation si riche en vestiges de notre ancienne grandeur spirituelle : Chartres, Mont Saint Michel, Rocamadour, Reims, Tours (où est enterré mon saint modèle : Martin) Auray, et de nombreux autres encore dans toutes les provinces de France ; retrouvez les saines traditions familiales et nationales qui ont fait de nous une grande famille, au lieu de vous entasser dans les supermarchés comme un troupeau de moutons qui se bousculent à l’abreuvoir avant de rentrer au bercail et de s’affaler devant une télé entièrement conçue pour vous laver le cerveau et vous encourager dans vos pires laisser-aller.
La deuxième serait de leur rappeler que l’avenir nous est déjà parfaitement connu : d'abord en tirant les conclusions logiques des comportements criminels – désormais légaux – que nous approuvons et adoptons. Un simple exemple : comment la France pourrait-elle survivre et perdurer quand elle accueille des centaines de milliers d’extra-européens prolifiques d’un côté, et que, parallèlement, elle sacrifie tous les ans 230.000 enfants à naître en justifiant cet holocauste par une sophistique des plus tordues (qui ne trompe d'ailleurs que ceux qui veulent bien l’être) et qu’elle envisage même, désormais, la pratique de l’euthanasie dont l’Allemagne nazie lui a donné la nostalgie ? Le droit, et bientôt le devoir, de tuer celui ou celle qui nous encombre, comme idéal professionnel pour les médecins ! Quel merveilleux « progrès » !
Surtout si comparons l’état catastrophique de notre démographie française et européenne avec celle de l’Inde : un milliard quatre cents millions d’habitants ; celle d’une Chine tout aussi peuplée ; sans oublier l’immense « Oumma » musulmane dont les dirigeants répètent à l’envi qu’ils sont en train de conquérir l’occident avec le ventre de leurs femmes ; et sans oublier une poussée démographique africaine qui atteindra un milliard neuf cent millions de personnes en 2050 ! Dont une forte majorité de très jeunes gens, alors que nous ne fabriquons plus que des vieillards...
La troisième raison qui justifie mon peu d’intérêt pour ces grandes « prévisions » collectives, c’est que le futur de l’humanité nous est connu pour l’essentiel, car, comme je l’ai rappelé plus haut, « le ciel » ne cesse de mettre en garde ceux dont l’intelligence n’est pas assez obtuse pour l’entendre. Dans ces deux derniers siècles nous avons eu La Salette, Lourdes, Pontmain, peut-être Medjugorje, et Fatima surtout, où la Vierge Marie n’a cessé de nous mettre en garde contre le sort qui nous attend si nous ne nous repentissons pas.
Je découvris son existence par le biais de deux interviews publiés dans le plus grand hebdomadaire de France, et organisés par Marie-Thérèse De Brosses. Or j’accordais beaucoup d’estime à cette dame, formée à l’esprit critique par de solides études de philosophie, passionnée néanmoins par la(les) spiritualité(s), les philosophies orientales, le symbolisme et l’ésotérisme ... et grand-reporter à Paris-Match, ce qui ne gâtait rien !
Après qu’un des papes – il s’agit de Pie XI – aura tenu le Saint-Siège dix-sept ans ... cinq papes se succèderont après ce terme final.
Quant au pape libidineux, je ne crois pas que cet adjectif puisse (à ma connaissance) qualifier Benoît XVI ou Bergoglio (même si son thème natal montre une nette tendance homosexuelle qui semble être restée à l’état potentiel, mais qui peut expliquer certaines de ses positions).
La démission du pape Benoît XVI elle-même, serait-elle due, au problème explosif de l’homosexualité dans l’Église ? Peut-être.
Mais je crois surtout que ce que dénonce Nostradamus, et que Ionescu traduit par communisme, représente le venin dont cette doctrine est porteuse, héritière des « immortels principes » de la révolution française. Ces principes, toujours actifs sous de nouvelles formes, inoculés dans la civilisation chrétienne depuis plusieurs siècles, consistent, comme le VIH pour le corps humain, à miner puis à éradiquer l’ordre chrétien, l’homme chrétien, le monde chrétien, pour imposer un ordre nouveau, une homme nouveau, une monde nouveau qui n’aient plus rien à voir avec le Christ, roi des Nations[14], mais tout à attendre d’une sorte de syncrétisme luciférien imposant sa dictature sur le monde.
Quant à l’alliance « révolution-islam » elle ne peut que satisfaire les « fous d’Allah » tout aussi heureux de soutenir la poussée suicidaire à l’oeuvre en Europe aujourd'hui, qu’ils l’étaient hier quand le grand Muphti de Jérusalem, en 1941, était reçu par Ribbentrop, en présence de Fritz Grobba, diplomate allemand arabophile, pour apporter le soutien des pays arabes à l'Allemagne Nazie, éradicatrice des peuples européens, sur la base d'une déclaration préparée conjointement avec le gouvernement italien de Mussolini. Soutien confirmé ensuite au cours d’un entretien organisé avec Hitler en personne.
D’après moi, ce que dénonce Nostradamus, c’est l’irruption et la domination active, dans l’histoire de notre pays et de l’occident chrétien, du trio athéisme/matérialisme/nihilisme qui gouverne aussi bien la pensée marxiste que la pensée ultra-libérale. L’un et l’autre terme, en ignorant la nature spirituelle de l’homme, « créé à l’image et à la ressemblance d’un Dieu » qu’ils nient et à laquelle ils veulent se substituer, le ramènent à ses dimensions purement biologiques, animales, anonymes et fonctionnelles : une simple force de travail au sein de la fourmilière pour le premier, un simple consommateur chargé d’entretenir la ploutocratie mercantile pour le second, une sorte de modèle raté qu’il faut absolument « reconstruire » pour le troisième.
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