Il me semble, à lire l'ensemble des commentaires fort bienvenus pour la plupart, que la controverse entre le "politique d'abord" et le "spirituel d'abord" dans la façon de juger la mission de Jeanne, vient de ce que les raisonnements, pour éloquents qu'ils soient pour la plupart, ne mènent pas l'analyse à son terme.
Elle naît le 06.01.1429 à 17.00. C'est, du moins ce que mes recherches m'ont indiqué mais je suis ouvert à toute information plus précise concernant l'heure de naissance puisque la date, elle, semble admise par tous. Elle voit le jour dans ce qui correspond au département des Vosges actuel, sous le signe du Capricorne avec un Ascendant Lion.
Primogéniture, oui. Pourquoi "mâle"? La loi salique n'a été déterrée que plusieurs siècles après Rémy . D'autre part, si je m'en tiens aux évangiles, je ne vois nulle part une impossibilité pour les femmes d'être prêtres, du moins jusqu'à ce qu'un St Paul s'en mêle, apportant une misogynie certaine qui lui fait ignorer, au mieux, tant Marthe que Marie-Madeleine.
Bonjour,
S'agissant de la loi de "primogéniture mâle" dite aussi "loi salique" votre argument temporel est très très mauvais.
Le propre d'une loi authentique est qu'elle est découverte et non inventée. La loi d'attraction universelle existait depuis la création et l'humanité l'a toujours respectée bien avant que Newton ne l'eut mise en équation. Faute de quoi elle n'aurait jamais pu s'ériger sur ses deux jambes, de même pour les lois qui régissent l'énergie électrique, elle existaient bien avant que l'homme ne les découvrît et les domestiquât au XVIIIème siècle.
En ce qui concerne les lois humaines, il en est de même : elles s'imposent - par la nécessité, par l'usage, par l'expérience - bien avant qu'elles ne soient codifiées et reconnues comme loi. De tous temps l'humanité a fait de la prose sans le savoir et le jeune enfant qui accède au langage, lorsque son environnement intellectuel le permet, formule sa pensée en respectant des lois grammaticales qu'il serait bien en peine d'énoncer.
Il en est de même en ce qui concerne la loi de "primogéniture mâle" : elle avait toujours été mise en oeuvre, depuis Clovis et les Francs Saliens, avant qu'elle ne fût simplement explicitée et "officiellement" reconnue au XIVème siècle, lorsque les trois fils de Philippe le Bel se succédèrent sur le trône sans héritier mâle derrière eux. Ce qui arrivait pour la première fois dans une Histoire déjà longue d'au moins neuf siècles si on démarre simplement à Clovis à la fin du Vème siècle. C'est à ce moment qu'on éprouva le besoin de codifier officiellement une loi qui avait toujours réglé la succession royale en France. Et c'est ce qui nous permit d'éviter de tomber sous la coupe du roi d'Angleterre qui, parce qu'il était marié à la fille de Philippe le Bel, s'estimait en droit de régner sur la France en lieu et place de son épouse !
Il s'agissait d'éviter en droit royal ce qui, en droit féodal, avait provoqué une véritable catastrophe au siècle précédent, lorsque Aliénor d'Aquitaine dont le mariage avec Louis VII avait été annulé à la suite du différent entre les deux époux, jeta son dévolu sur celui qui allait devenir roi d'Angleterre et apporta à l'Angleterre, dans sa dot, la Guyenne, la Gascogne, le Poitou, le Périgord, le Limousin qui, jusque là, étaient terres françaises. Et oui, les femmes pouvaient hériter de fiefs (en l'absence de frères) mais, en matière royale, les souverains français n'étaient pas "héritiers" de la France et de la couronne, mais simples "successeurs" à l'intérieur d'une lignée qui se configurait à la descendance de David le roi-prêtre. J'y reviendrai.
Où nous retombons sur le sens profond de la mission de Jeanne d'Arc....
Je vous offre une coupe de champagne si vous pouvez dénicher une seule femme ayant exercé la fonction royale en titre (c'est à dire seule, comme le fera Elisabeth d'Angleterre un peu plus tard par exemple) durant ces neuf siècles ou avant.....La loi de primogéniture mâle n'a pas été "inventée" pour permettre aux seuls hommes de régner, la loi de primogéniture mâle a été définie parce que seuls les hommes dans la conception du pouvoir royal de l'époque pouvaient être appelés à régner. Ce n'est pas l'opportunité qui a enfanté une loi de contingence ou de complaisance, c'est une situation politique de crise qui a donné l'occasion d'exciper d'une loi qui avait toujours été observée et qui était au fondement de l'Institution elle même.
Non par caprice ou misogynie comme vous le pensez, mais parce que la fonction royale en France assimilait la personne du Roi à un prêtre (il recevait 6 onctions sacrées lors de son couronnement) et que les femmes étaient écartées de la prêtrise. Ce qui configurait le roi de France aux Rois d'Israël en commençant par le plus glorieux d'entre eux, le Roi David, dont ils se considéraient les successeurs. N'oubliez pas que les rois de France étaient les "Très Chrétiens".
Concernant l'accès des femmes à la prêtrise, je suis infiniment désolé de vous apporter - pour la première fois je crois depuis que nous travaillons ensemble - une contradiction.
Ce n'est pas à vous, étudiante en astrologie depuis si longtemps, que je rappellerai que le prêtre en tant qu'homme se configure au rôle de l'Esprit fécondant, donc de polarité essentiellement masculine alors que la femme se configure à l'Âme : celle du monde, celle de l'être humain, celle de la Création....la Femme est celle qui reçoit la semence de vie, qui la garde en gestation et qui la transmet. Et c'est un rôle essentiel, que nul homme ne peut lui contester ou lui enlever....
Il faut que les deux polarités soient respectées et symbolisées pour que nous comprenions quelque chose au rapport entre le Père et le Fils, via le Saint Esprit (qui représente l'amour qui les unit) ou encore entre le Créateur et sa Créature, entre le Christ et son Epouse, l'Eglise, dont il ne vous a pas échappé qu'elle se constitue pour moitié d' Hommes, qui ne se sentent nullement dévalorisés d'avoir épousé le Christ.
Renée et moi avons assisté à la messe de Pâques à l'Abbaye d'En Calcat qui se trouve à une petite trentaine de kms de chez nous et, au cours de l'office, il a été annoncé les "noces de diamant" (60 ans) d'un des frères de l'Abbaye entré au couvent à l'âge de 22 ans et aujourd'hui âgé de 82 ans.
Plutôt que d'en vouloir à saint Paul qui nous surpasse sans doute infiniment en matière de théologie, il serait sans doute plus instructif que vous relisiez les Evangiles et observiez l'attitude constante de la Vierge tout au long du parcours de son Fils et, singulièrement, tout au long de Sa Passion. Elle incarne admirablement le rôle irremplaçable de la Femme, de l'Epouse, de la Mère, de l'initiatrice, l'instigatrice, l'inspiratrice même (voyez son rôles aux Noces de Canaa) à côté de l'élément actif qu'est Son Fils : les deux polarités sont présentes et indispensables. Sans Marie pas de Christ, pas de Fils-Prêtre, pas de victime expiatoire, donc pas de rédemption et pas de salut.
En matière psychologique , sans "anima" pas d'inspiration, d'imagination, de fécondité et de créativité ; l'être se réduirait à un pur "animus" autant dire à une brute phallique ou peu s'en faut.
Le "féminisme" est une excellente chose quand il s'efforce d'affirmer les valeurs proprement féminines dans la société...mais quand il se contente de devenir une sorte de "machisme" inversé il devient catastrophique. C'est ce que nous voyons se déployer sous nos yeux actuellement. Je ne doute pas que les femmes puissent brillamment équivaloir les hommes et même les surpasser par certains côtés, mais quand cela se fait au détriment des valeurs féminines qui ont déserté notre société, celle-ci devient irrespirable. Désormais ous n'avons pas affaire à des femmes reconnues et enfin mises à la place qui leur revient et y imposant les valeurs irremplaçables qui étaient les leurs, mais à des hommes à corps de femmes.....et, le plus souvent, aussi débraillées que les hommes eux mêmes (qui trouvent là une bonne occasion de ne pas se gêner).
Comme les extrêmes s'inversent lorsque, dans notre monde fini nous voulons aller au bout d'une idéologie quelconque, le monde s'est considérablement "machisé" "virilisé" "dégradé" dé-civilisé"depuis que le féminisme s'est imposé. Plus de délicatesse, de courtoisie, de politesse (voyez dans les séries télévisuelles comment les enfants parlent à leurs parents ahuris) et encore moins de tact depuis que les femmes ont gagné le droit, en occupant la place traditionnelle des hommes, de se comporter comme eux. Ce monde est devenu irrespirable depuis que le féminisme a chassé le féminin comme polarité indispensable de l'humain.
C'est du moins ma conviction profonde et je quitterai certainement l'Eglise catholique (comme l'ont fait bon nombre d'Anglicans par rapport à leur Eglise) si un jour, il lui prenait la fantaisie d'ordonner des femmes - comme l'a fait la protestantisme - qui à une authentique religion ce que le canada dry est au whisky - car ce serait mettre le point final au grand désordre qui est issu d'un concile assez mal compris et mal digéré en renonçant à la claire distinction symbolique des deux fonctions essentielles et indispensables sur lesquelles repose la Création.
Pourquoi ne pas ordonner des femmes dans un temps où l'on veut marier des hommes entre eux et des femmes entre elles; dans un temps où une femme peut se faire faire un enfant par sperme anonyme interposé puis aller vivre le parfait amour avec une compagne qui deviendra la 2ème maman, (voire le "papa" !!!!) de l'enfant qu'elle aura conçu en haïssant le genre de celui qui lui a permis d'être fécondé.
La confusion des genres (voir la théorie actuelle du "gender" dont vous avez dû entendre parler dans les couloirs de votre lycée) et des rôles est le signe même qu'une civilisation est en train de s'écrouler. Et, puisque vous exprimez votre insatisfaction à propos d'un message occasionné par le thème de Jeanne d'Arc, je crois qu'elle est celle qui nous donne (entre autres leçons de patriotisme, de foi, de haute politique, etc...) une excellente leçon sur le masculin ou le féminin : elle ne renie jamais son sexe, elle ne revendique jamais rien de spécifique pour lui; si elle s'habille en homme c'est parce qu'il est difficile de mettre un heaume et une cuirasse sur un hénin ou une robe à traîne et si elle continue en prison, c'est pour mieux éviter de se faire violer par les soldats anglais qui la gardent. Elle reconnaît la nature surnaturelle de cette Eglise dont un certain nombre de représentants la condamnent pourtant et, en toute occasion de sa vie, elle a recours au ministère de prêtres pour rester en étant de grâce. Aucune revendication féministe chez elle...qui aurait pu pourtant profiter de sa faveur auprès du roi pour obtenir quelque chose.
Il est vrai que nous sommes au Moyen Âge et que la femme y est infiniment plus respectée et valorisée qu'elle ne le sera à partir de ce triste sire de Napoléon et des régimes bourgeois imbéciles qui vont suivre tout au long du XIXème siècle.
J'arrête là car c'est le genre de sujet qui me rend très bavard et je craindrai de lasser votre indulgence naturelle. 🙂 😛 :-! O:-)
Vous ne m'en voudrez pas j'espère de ne pas penser du tout, du tout, du tout comme vous sur le sujet. Ce qui ne m'empêche nullement de vous accorder le plus grand et le plus sincère respect, ainsi qu'à toutes les femmes qui représentent, à mon avis, la réussite la plus admirable de la Création.
Laissez donc aux hommes leur rôle de tâcherons du salut...(rires...) quand vous, les femmes, répétez tous les jours l'acte créateur de Dieu Lui-même en enfantant.
Bien amicalement à vous.
D'accord avec la désespérante virilisation de notre société. Mais c'est à cause de ce refus d'accorder aux femmes la naturelle considération qu'aurait dû lui valoir son rôle naturel. Même dans mon métier, pourtant féminisé, j'ai dû pousser "des coups de gueule" pour faire respecter certains de mes avis. Et Emilie, très ennuyée dans son début de carrière, à cause de sa trop grande féminité (et de corps, hé ou,i 2 chefs lui ont reproché sa joliesse, 1 masculin et un féminin, et d'esprit, pas assez "tueuse). Oui, je regrette de ne pas avoir à la tête de nos nations des femmes véritablement femmes, moins soucieuses de marquer leur territoire que du bien-être de leurs administrés; sachant équilibrer un budget, sans complaisance pour les "ors de la République" qui sont plutôt les ego mal dimensionnés de nos chefs.
Et vu le rôle éminent de la Vierge, comme vous le rappelez, il me semble qu'une prêtrise féminine, sans doute à définir, aurait eu son rôle à jouer et aurait peut-être ralenti le mépris croissant dont les femmes ont été l'objet, surtout, cela ne vous a pas échappé depuis ce...(allez, je vais vous taquiner), ce Buonaparte Napoleone, disciple de St Paul quant au rôle des femmes dans la société. Et depuis le moyen-âge nous avions déjà perdu beaucoup.
J'ai par hasard eu l'occasion de m'intéresser à la société Irlandaise après l'évangélisation par St Patrick: vu d'ici, elle était remarquablement équilibrée, mutatis mutandis.
Je crois que je me suis mal expliqué.
Je distingue radicalement la société civile ou laïque de la société religieuse ou sacrée.
Dans la première je reconnais volontiers que le rôle de plus en plus reconnu des femmes peut s'avérer bénéfique (tout dépend en définitive des qualités de la femme en question et non de son sexe). Je m'apprête mettre en ligne une petite étude sur trois thèmes comparés : celui de Margaret Thatcher, celui de Poutine et celui de...Mohamed Merah (vous verrez pourquoi je rapproche ces trois thèmes quand vous découvrirez la dite étude) et je n'y cacherai l'admiration sans réserve que je porte à la première, non pour ses choix politiques qui ne sont pas les miens, mais pour le courage dont elle su faire preuve en des circonstances politiques très difficiles, pour sa fidélité sans concession aux valeurs sur lesquelles elle avait été élue, pour sa loyauté à une morale exigeante et au souci du bien commun qui était le sien et qui dictait une action absolument étrangère à toute forme de démagogie ou de facilité.
Je pense que tous nos hommes politiques français actuels auraient beaucoup à apprendre, moralement, de cette femme qui déteignait par rapport aux couilles molles (pardon pour l'expression triviale) qui l'entouraient à l'intérieur de son propre parti. Si vous avez l'occasion, en votre île lointaine, d'aller voir le film qui lui est consacré, vous comprendrez ce que je veux dire.
D'ailleurs, pour mettre mes actes en accord avec mes paroles, je m'apprête à voter des deux mains pour une femme à la présidentielle et cela ne vous surprendra pas je pense.
En revanche, s'agissant de la société religieuse ou sacrée, celles de clercs et non plus des laïques, ma vision est toute différente.
Ici ce ne sont plus les qualités intrinsèques de la personne - femme ou homme - qui doivent primer. Si c'était le cas nous n'aurions plus de prêtres, ni hommes, ni femmes, car, étant toutes et tous pécheresses et pécheurs pourrie(e)s de défauts, aucun de nous ne pourrait assumer la tâche du prêtre dont le saint curé d'Ars disait (à peu près) : "quel pouvoir a le prêtre, plus grand que celui des anges ! sur un simple signe de sa part il oblige le Christ à descendre habiter l'hostie..." et donc à s'offrir une nouvelle foi au sacrifice non sanglant qui s'opère pendant la Messe. Si on y réfléchit bien c'est absolument inimaginable et hors de portée de quiconque, réduit à ses seules qualités.
C'est bien autre chose qui prédomine et qui doit être absolument respecté dans ce cas : la fonction symbolique, ou, pour mieux dire encore, la fonction iconique, sacrée qui s'attache au rôle de l'homme (le prêtre) et de la femme (la consacrée) dans l'Eglise. J'ai essayé de définir comment je voyais les choses dans mon précédent courriel, je ne peux rien y ajouter de bien intéressant car nous sommes dans le domaine du mystère (c'est à dire de l'absolu qui nous dépasse). Un mystère, cela ne se raisonne pas, ne peut faire l'objet d'un "discours rationnel", d'une démonstration. Cela se contemple à distance, avec déférence, humilité et confiance, comme le conseillait Simone Weill elle même dans ses "Lettres à un religieux".
Peu importe que sainte Thérèse d'Avila, sainte Hildegarde, sainte Catherine de Sienne, sainte Bernadette ou sainte Thérèse de l'enfant Jésus ait dépassé spirituellement les papes de leur époque de cent coudées. Il n'en demeure pas moins que le dit pape représentait "la pierre sur laquelle le Christ avait bâti Son Eglise et qu'il avait confié à Simon-Pierre" (à un homme et non à Marie Madeleine par exemple) et c'est ce pape, en tant que premier d'entre les prêtres, a la mission et l'autorité nécessaire pour assurer le service des Sacrements au sein de l'Eglise à travers son personnel masculin, et non les éminentes saintes que je viens de citer. C'est le mystère de l'Eglise, calqué sur la mission ou le rôle que Dieu à dévolu à la femme et à l'homme au sein de Sa création. Et ce rôle et cette mission sont aussi irremplaçables et éminents l'un que l'autre.
Justice ne sera pas rendue en intervertissant ou en subvertissant les rôles, mais en les ordonnant mieux l'un par rapport à l'autre dans une complémentarité qu'en langage religieux on doit appeler une "harmonieuse communion". Cela n'a pas été fait pendant longtemps, je vous l'accorde bien volontiers. Mais n'essayons pas de corriger une erreur en lui substituant l'erreur symétrique. Personne n'a rien à y gagner, au contraire. Et - je le répète - si notre monde est devenu tellement irrespirable c'est justement parce que le "féminin" dans son combat contre le "masculin" est en train de remporter une victoire à la Pyrrhus.
On peut toujours vouloir troubler l'ordre naturel - et l'homme prométhéen des temps modernes ne s'en prive pas - mais, en définitive, cet ordre torturé se rétablit toujours à notre détriment et l'arroseur finit toujours par être arrosé.
En fait par "prêtrise", je voulais, une fois admis vos arguments sur le rôle actif de l'homme, donc sa qualification à la prêtrise, envisager la possibilité d'une fonction religieuse rappelant aux fidèles le rôle passif mais nécessaire et honorable de la femme, justement parce que, en d'autres temps c'était le spirituel qui donnait le "LA" à la société laïque. Mais comme c'est bien trop tard maintenant, c'était une discussion purement théorique.
Ceci dit, j'ai plutôt l'impression que c'est une masculinisation dévoyée qui l'emporte dans le féminisme. Le symbole parfaitement stupide de brûler des soutien-gorge, qui m'avait déjà paru inepte, le montre bien. C'était notre rôle de femmes (amantes) et de mères que l'on détruisait. Les hommes y auront gagné violence et mollesse.
Sur tous ces derniers points, je suis totalement d'accord avec vous.
Il faut trouver un moyen de distinguer, au sein de l'Eglise catholique, le rôle essentiel de la Femme sans aucune confusion ni amalgame avec celui du Prêtre, pour les raisons que j'ai dites plus haut.
Quand au "féminisme" qu ne serait que parodie et caricature de "masculinisme" ou de "machisme" vous savez désormais ce que j'en pense et qu'il ne peut que conduire cette société à des déboires encore plus désastreux que ceux que nous connaissons depuis une quarantaine d'années avec la désagrégation de la famille, la confusion des rôles, l'hyper-valorisation du rôle maternel au détriment de la fonction paternelle, voire à la "fémininisation" de cette dernière, sans parler de l'excellente excuse que cette confusion donne à certains hommes pour fuir leurs responsabilités. Et on comprend mieux comment on en est arrivé à cette aberration qui devrait faire hurler les pierres, d'envisager de marier des hommes entre eux et de leur confier des enfants à élever.
Bien à vous.
LSM