Le 5 octobre, le Parlement européen a reconnu la GPA comme une forme de traite humaine dans le cadre d’un texte destiné à devenir une directive. Mais les activistes pro-GPA tentent quand même de faire reconnaître les GPA réalisées à l’étranger via le « Certificat européen de parentalité ». Et ils sont d’autant plus pressés d’y parvenir qu’il leur reste peut-être peu de temps avant l’adoption de la directive sur la traite humaine par le Conseil de l’Union européenne.