Dans un temps où les discours les plus ronflants sur la démocratie, la défense des pauvres, les vertus de l'égalité et les
charmes souverains du socialisme, servent à dissimuler les calculs et les ambitions les plus sordides, le cynisme avéré et la bêtise doctrinale achevée, à force d'abstractions idéologiques associées à la démagogie, j'ai voulu terminer ce mois de novembre, à quelques semaines de la naissance du Christ, par le portrait d'une sorte de saint laîc (laîc pour le moment, car on me parle d'un dossier de béatification en cours à Rome) : celui d'Antonio Gaudí, le génial architecte catalan, auteur de la basilique de la Sagrada Familia à Barcelone.
Le sujet est né le 25.06.1852, près de Tarragona, officiellement à 09.30, sous le signe du Cancer avec un Ascendant Lion.
Gaudí exprimera très bien cette dimension en la précisant de manière que ne désavouerait pas un philosophe de métier. Il ne retient pas les valeurs de l'imagination qu'il attribue aux peuples du Nord, mais revendique hautement celles de "l'image" qui (pour lui) sont le propre des peuples méditerranéens qui "ont un sens inné de l'art et du dessin, qui sont créatifs et originaux, tandis que les peuples nordiques sont plus techniques et répétitifs"
D'où l'architecture pour répondre aux injonctions du Taureau, mais aussi le foisonnement d'animaux et de végétaux qui habitent – plus qu'ils ne décorent – l'ensemble d'une œuvre qui est un hymne élevé à la gloire de l'Incarnation et qui exalte la richesse, la fécondité surabondante, la beauté charnelle de la Création. C'est la puissance génésique du Scorpion qui s'exprime là très fort avec JUPITER, l'amplificateur, le développeur....
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