Vous êtes peut-être comme moi : je supporte mal le cœur de ces pleureurs et pleureuses ou les vociférations enragées de ces éternels revendicateurs qui, naguère, vivaient assez près de cet état de nature cher à Rousseau pour pratiquer anthropophagie et sacrifices humains et qui, aujourd'hui, nourris et éduqués par la France, lui font procès sur procès dans une langue et en invoquant des lois ou des principes qu’ils ou elles eussent été à jamais incapables de concevoir sans elle.