L’épidémie actuelle ne se distingue en rien de toutes celles qui ont affecté l’humanité dans la suite des temps, et de toutes celles à venir du fait, la plupart du temps, de la dégradation des conditions naturelles dans laquelle il s’obstine, mû par un esprit de « progrès scientifique » qui me semble l’autre nom du « progrès vers l’abîme ».