Bref, dans un univers politique qui ne semble échapper à celui d’Ubu-Roi que pour sombrer dans celui d’Offenbach ou de Poiret et Serrault, avant d’évoluer, bientôt, vers ceux de Brejnev, Castro ou Walter Ulbricht, il ne nous reste que le parti de rire si on veut éviter de pleurer toutes les larmes de notre corps sur le sort d’une Patrie de plus en plus bâillonnée et bientôt passée par pertes et profits ....
Cela dit, reprenons, plus sérieusement, l’exploration astrologique que nous avons entreprise sur le thème de Gabriel Attal et terminons là pour passer à d’autres sujets très actuels, comme se le propose cette série d’articles quasi nécrologiques sur l’état d’un pays qui fut grand et imposa autrefois son style et sa culture à toute l’Europe.